22.11.2021 - Claudia Comte: Comment une artiste vaudoise et sa tronçonneuse ont conquis les Caraïbes - Heidi.news
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EXECAL, Association - Expires 31.05.2022
Dans les années 2000, l’art contemporain a flambé et quelques jeunes artistes suisses se sont fait connaître à l’international. Parmi eux, Claudia Comte. L’artiste vaudoise a acheté sur une colline près de Liestal, Bâle-Campagne, une propriété où elle vit et produit en autarcie. De là-haut, la fille des forêts de Grancy, ancienne rebelle de l’Ecal, fabrique des troncs pour le fond des océans et pour les plus grands musées d’Europe ou d’Amérique. Patronne d’une véritable PME, Claudia Comte illustre la génération des artistes managers.

Voyages en art suisse, épisode n° 15
par Christine Salvadé
Publié le 9 novembre 2021 sur https://www.heidi.news/explorations/voyages-en-art-suisse/comment-une-artiste-tronconneuse-vaudoise-a-conquis-les-caraibes
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Il y a eu ce moment où elle s’est mise à parler de son grand-père. Dans sa cuisine, Claudia Comte faisait défiler sur son iPad des photos de ses installations autour du monde: les murs du Castello di Rivoli à Turin, puis le projet qu’elle démarrait alors pour habiller l’une des façades de 70 mètres de haut du campus Novartis à Bâle, enfin la petite vidéo d’immersion d’un plongeur entre les cactus de béton qu’elle a plantés au fond de la mer des Caraïbes et qui était exposée dans la galerie qui la représente à Berlin. Nous étions là, à parler du monde entier zébré par Claudia Comte. Je lui avais demandé de me montrer sa maison d’enfance. Elle avait trouvé une photo du chalet familial à Grancy, Vaud, où elle a grandi, tout près de la forêt. Sur la suivante, on voyait un vieux monsieur en salopette bleue debout entre deux immenses sculptures en bois. «Mon grand-père était fromager. Il fabriquait du gruyère et du vacherin au chaudron sur le feu. Pour contrôler la température, il mettait le coude dans le chaudron.»
Son grand-père lui a donné le goût de la fondue. Elle a dû raconter l’anecdote du coude dans le fromage des milliers de fois, ça fait partie du storytelling, de la légende Claudia Comte, très à l’aise avec son propre marketing. J’adore la lueur de fierté que je vois dans ses yeux. Les fondues de Claudia Comte sont fameuses dans le monde de l’art contemporain. La Vaudoise en avait toujours dans ses bagages quand elle partait en résidence artistique. «J’en ai servi en Afrique du Sud, à Venise, et même dans les montagnes de l’Oural quand j’ai accompagné un groupe de dendrochronologues.» De la fondue de son grand-père, elle a même fait une installation en séparant le caquelon en quatre quarts et en colorant le fromage des compartiments en jaune, vert, rouge et bleu, «comme un jeu de UNO».
(…)
Mais je suis venue pour Claudia Comte. Pour comprendre, entre autres, comment la fille des arbres de Grancy est devenue une star internationale, au point que, anglophile, elle peine aujourd’hui à trouver ses mots en français pour parler de son œuvre. En 2021, quand la planète s’est remise à tourner, elle a aligné une exposition au Musée Thyssen-Bornemisza à Madrid, une autre à la Biennale de Belgrade, une participation à l’exposition de sculptures en plein air de Môtiers, une installation sur le site de l’Epfl.

Elle est représentée depuis quelques années par l’une des galeries les plus puissantes du monde, la Gladstone Gallery à New York, qui lui offre une vaste visibilité. «C’est un des exemples les plus spectaculaires d’explosion d’un artiste suisse à l’international», a résumé avant ma visite le curateur Olivier Kaeser, que l’on aperçoit, songeur, concentré, dans la vidéo sur la performance de janvier 2018 au Kunsthalle de Bâle, Hot Saw – Electric Power. Deux équipes de bûcherons montent, assemblent, coupent et jouent avec un tas de rondins qui seront réassemblés en un décor orchestré de formes géométriques en équilibre les unes sur les autres. Cela questionne la prétention indéniable, mais discutable, de l’humanité à dominer la nature, explique la brochure.

C’est que Claudia Comte a dirigé sa carrière avec détermination. Il y a eu d’abord son entêtement, comme jeune artiste, à se présenter à tous les prix et à toutes les résidences. Et cela depuis sa sortie de l’Ecal, que l’on appelait encore scrupuleusement «Ecole cantonale d’art de Lausanne». Elle me vante l’excellente préparation à l’univers impitoyable de l’art contemporain prodiguée par son école, «qui n’a jamais pris des pincettes pour nous faire voir la difficulté de la voie que nous avions choisie». J’entends la ténacité de celle que ses profs avaient surnommée «la tronçonneuse» parce qu’elle voulait à tout prix sculpter des arbres avec les grands moyens. J’entends sa force de travail. Elle dit qu’elle ne s’est jamais arrêtée depuis qu’elle est entrée à l’Ecal.
(…)
Aujourd’hui, Claudia Comte réalise en moyenne une à deux expos par mois autour du monde. Elle dirige une équipe d’une dizaine de personnes (le double lors de gros événements), qui gère sa communication, ses banques de données et ses commandes. Elle parle un peu comme Jean-Claude Biver dans ses master class sur la passion d’entreprendre organisées à 5 heures du matin: «S’accrocher et pousser toujours un peu plus loin, c’est la seule solution pour y arriver. Un peu comme le travail à la tronçonneuse…», dit-elle. Je ne vois pas le rapport. Elle rit en m’expliquant qu’il lui arrive de commander des troncs et que, quand elle est face à son tas de bois, elle se demande comment elle va s’en sortir. Gérer tous ses projets à la fois autour du monde, c’est un peu la même chose. Au fait, Claudia Comte m’assure que certaines tronçonneuses électriques, «celles pour faire les lignes et les zigzags», peuvent passer en bagages à main dans l’avion. C’est compliqué, mais pas impossible.
Nous sommes deux filles dans une cuisine de la campagne bâloise à parler tronçonneuses devant le parc à bébé. Je me pince. Elle ne rit pas quand je lui demande ce qu’il y a de suisse, en somme, dans son œuvre baladée tout autour du monde. Elle prend un temps pour y réfléchir, elle ne s’était jamais posé la question… Elle répond: le travail précis, la ponce soigneuse des pièces en bois… elle en est persuadée, c’est ainsi que sa suissitude s’exprime. En plus de la fondue du grand-père.
De là-haut, il a fallu redescendre à Liestal. Mais il n’y a ni train ni bus qui relie la colline autarcique de Claudia Comte et Samuel Leuenberger. Claudia appelle son assistante espagnole, celle qui a fait que les choses ont roulé pour l’expo à Madrid. Elle m’embarque dans sa voiture et m’emmène à la gare, d’où je rejoindrai le Jura sans aucun changement de train. En chemin, l’assistante espagnole me parle des artistes de chez moi qu’elle a connus pendant une exposition. Alors je décide de passer voir Augustin Rebetez à Mervelier, Jura, Suisse.

Photo: Kostas Maros

22.11.2021 - Valentin Carron: Attention, l’art peut encore contenir des traces de suissitude (part II) - Heidi.news
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EXECAL, Association - Expires 31.05.2022
A l’autre extrémité des artistes que la montagne inspire, il y a Valentin Carron. A Genève, un conseiller formé pour repérer les artistes qui comptent m’avait affirmé qu’il n’y avait pas plus suisse que lui. Retranscription d'une visio avec le bad boy valaisan installé à Fully.

Voyages en art suisse, épisode n° 14
par Christine Salvadé
Publié le 07 novembre 2021 sur https://www.heidi.news/explorations/voyages-en-art-suisse/attention-l-art-peut-encore-contenir-des-traces-de-suissitude-part-ii
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J'avais laissé le Valaisan devant un vieux Ciao parqué à la Biennale de Venise en 2013. J’ai vu ses faux vitraux, ses compressions factices d’instruments de fanfares, son joueur de golf à la Giacometti, ses tic-tac et ses croix en toc. Le bad boy valaisan a exposé à Paris, à Londres, aux Etats-Unis. «Forbes» dit qu’il «remet en question l'authenticité et célèbre son contraire». Il me fait rire et je me dis que son adolescence en Valais devait ressembler un peu à la mienne dans le Jura, les montagnes en plus. Je l’ai retrouvé en FaceTime un après-midi de juin 2021, un peu déprimé et à peine réveillé.

Il est 15h13. Il me dit:
- Désolé, je suis en retard.
- J’aimerais comprendre ta géographie. Tu vis à Fully, ton atelier est à Fully?
- Là, oui, je suis à Fully, chez moi. Et mon atelier est à Vernayaz, à dix minutes de voiture, dans une ancienne fabrique de caisses à abricots. Tu vois un peu le lieu? Il y a Fabrice Gygi sur le même site. Je peux te balancer d’autres trucs si tu veux: John Armleder y entrepose des œuvres. Mais j’ai eu tellement de retours de pièces par mes galeries, au début du Covid, que mon atelier est devenu un dépôt. Alors je travaille à la maison, avec de la pâte FIMO. Je fais des figurines. Mon projet est d’en faire des sculptures en grandes dimensions.
- Toi qui enseignes à l’école d’art du Valais, tu peux me dire s’il existe un art suisse depuis 1945?
- Bien sûr. Pour moi c’est extrêmement lisible. Attends. 1950: Max Bill; 1960: Tinguely; 1970: Franz Gertsch; 1980… là c’est un peu plus compliqué, allez: John Armleder; 1990: Ugo Rondinone, puis Urs Fischer, Fischli & Weiss… Et on peut parler de Ben qui a fait des choses formidables dans les années 1960. Et je ne te parle que de pointures internationales. J’en ai choisi un par décennie. Je pourrais en trouver d’autres mais je viens de me réveiller.
- Qu’est-ce qu’ils ont en commun?
- Je crois que le point commun de ces artistes suisses — je le sens moins pour moi — c’est ce côté mercenariat, justement. Ça reste un peu viril comme commentaire – d’ailleurs je n’ai pas cité de femmes. Il y en a beaucoup pourtant. Je serais assez comme Ben à dire que la Suisse n’existe pas, mais elle existe justement parce qu’elle n’existe pas. On est entouré de grosses nations. Peut-être que ce qui nous démarque, c’est qu’on n’a pas été trop bouffés par la politique, pas trop politisés. Il n’y a pas d’artiste qui s’est affiché ouvertement de gauche ou de droite. C’est une chance pour l’art suisse.
(…)
- Et donc tu ne t’es pas assagi…
- Si si... Ils m’ont un peu dégoûté avec leurs accusations [d'appropriations]. Mais j’ai ce désir increvable de faire et de montrer. Beaucoup d’artistes se réfugient maintenant dans des causes. Pas moi. Je vois cela comme du maquillage. Le piège se referme déjà sur eux. Pour la plupart, je ne sens pas une sincérité derrière.
- Tu le remarques chez les étudiants auxquels tu enseignes?
- Ce sont plutôt les profs qui sont intéressés par ces nouvelles tendances: les races, les genres, le néocolonialisme, toutes ces blessures qui ne sont pas refermées. Au-delà de ça, je vois aussi des artistes qui essaient d’en échapper, ou de voir un peu ce qui se cache derrière.
- Tu as encore que quelque chose à dire sur ton rapport à la Suisse?
- Tu veux une punchline, une phrase type ? Je dirais: «la médiocrité, ça paie à la longue» Ca te va?
- Tu parles de la Suisse ou de toi?
- Ah ben je te remercie! Non je parle de la Suisse. Je trouve très pénible, ces frontières. Je me sens plus Européen que Suisse, à vrai dire. Ou alors plus Fulliérain que Suisse. Je fais partie de ce paysage qui est le mien parce que mes aïeux viennent de là, depuis 200 ans et quelque. Mais à part ça… J’ai plutôt un rapport de méfiance au pouvoir. Mais ça fait très complotiste, alors on arrête là.

Photo: Kostas Maros

https://www.instagram.com/carron_valentin/

18.11.2021 - « Matrix », vu par le réalisateur Elie Grappe : un film prémonitoire ? (Truc culte, RTS)
CI
EXECAL, Association - Expires 31.05.2022
Podcast de l'émission Truc culte (36 min.)
diffusé le 9 novembre 2021 sur la RTS
https://www.rts.ch/audio-podcast/2021/audio/matrix-vu-par-le-realisateur-elie-grappe-un-film-premonitoire-25777081.html

Sorti en 1999, « Matrix », des sœurs Wachowski, raconte le combat mené par un « élu » (Neo) et une rébellion (Felicity, Morpheus...) contre des machines qui ont pris le pouvoir, plongeant la quasi-totalité de l’humanité dans une version simulée de la réalité, la Matrice.

Ce film hyperculte, qui évoque aussi bien la société de contrôle que la transidentité, a marqué Elie Grappe. Le premier long-métrage de ce réalisateur français, « Olga », sorti en 2021, suit le destin d’une jeune gymnaste ukrainienne exilée en Suisse au moment où éclate la révolte d'Euromaïdan à Kiev, dans son pays natal.

Les recommandations d'Elie Grappe :

- Le film "Bruno Reidal", de Vincent Le Port (2021)
- Le film "Soy Nero", de Rafi Pitts (2016)
- Le livre "La Brûlure du monde", de Claude Régy, Éditions Les Solitaires intempestifs, 2011
- Le roman « L’Idiot », de Fiodor Dostoïevski, Éditions Actes Sud, 1998.
- Le morceau « Among the sef », de Colin Stetson, 2013

12.11.2021 - Big success for ECAL at Design Preis Schweiz
DI
EXECAL, Association - Expires 31.05.2022
Saturday 06.11.2021
Design Preis Schweiz, Langenthal

On the occasion of the Design Preis Schweiz/Prix Design Suisse awards ceremony last weekend in Langenthal, ECAL graduates have won six awards. The prizes are awarded to products, projects, services and concepts from all business-relevant design disciplines. Research projects and diploma theses are also eligible for the competition. Thus, four ECAL graduation projects completed in 2020 were honoured and two projects developed by alumni were also awarded by the jury.

Young Professionals Category
- RobustNest by Fabien Roy, Master Product Design diploma project, ECAL, 2020 (Product Investment Subcategory)
https://designpreis.ch/project/robust-nest-adapted-newborn-incubator-for-sub-saharan-africa/?lang=fr

- Tofu-to-Go by Yu-Ying Wu, Master Product Design diploma project, ECAL, 2020 (Product Consumer Subcategory)
https://designpreis.ch/project/tofu-to-go/?lang=fr

- Cima by Benjamin Bichsel, Master Product Design diploma project, ECAL, 2020 (Textile Subcategory)
https://designpreis.ch/project/cima-circular-medical-apparel/?lang=fr

Category Furniture
- Lotte de Sarah Hossli, Master Product Design diploma project, ECAL, 2020
https://designpreis.ch/project/lotte-aiding-independence-in-old-age/?lang=fr

- TENSE de Panter&Tourron, MAS in Design for Luxury & Crafstmanship graduates
https://designpreis.ch/project/tense-lounge-chair/?lang=fr

Category Going Circular Economy
- Cyclon by On with Thilo Alex Brunner (Head of Design by On), MAS in Design for Luxury & Crafstmanship graduate and Head of Master Product Design at ECAL from 2014 to 2017 (Established Subcategory)
https://designpreis.ch/project/cylcon/?lang=fr

More information: https://designpreis.ch

FR: https://ecal.ch/fr/5096/news-presse/prix-distinctions/razzia-de-l-ecal-aux-design-preis-schweiz

05.11.2021 - Andrea Furlan winner of the Watchmaking Revelation of the Year award - Grand Prix d'Horlogerie de Genève GPHG
DI
EXECAL, Association - Expires 31.05.2022
Andrea Furlan et Hamad Al Marri
Co-founders of Furlan Marri, winner of the Horological Revelation Prize 2021

https://www.gphg.org/horlogerie/
https://furlanmarri.com

Andrea Furlan (on the picture at right), born in Geneva in 1992, is a Swiss designer.
Passionate about watchmaking, he began his career with numerous internships in the greatest watchmaking Houses such as Chopard, Hublot, Sarcar, HD3 Complication or Dominique Renaud SA, a famous watchmaker whom he accompanied for years in order to give life to a unique and exceptional watch. His first sign of his passion for watchmaking came after an internship at Chopard, where he took part in the creation of a pendant for Roger Federer, an international tennis star. His second sign was his meeting with Jean-Claude Biver (President of the LVMH watchmaking division, Chairman Hublot, Chairman Zénith), who has inspired him since 2008, during an internship at Hublot.

04.11.2021 - Forever Students - Département Cinéma ECAL x Le Temps
CI
EXECAL, Association - Expires 30.09.2022
Forever Students

En trente ans, quelque 1000 étudiants ont fréquenté l’ECAL. Nombre d’entre eux contribuent activement à la gloire du cinéma suisse. Pour célébrer cet anniversaire, l’Ecole cantonale d’art de Lausanne a planté sur le gâteau des réjouissances 30 bougies originales, 30 jalons d’une grande aventure culturelle: 30 courts métrages d’études dont la diversité témoigne d’une créativité romande impressionnante.

Séduit par la richesse et la fertilité de cette démarche, Le Temps propose à ses lecteurs de découvrir au cours des trente prochaines semaines sur son site un de ces petits chefs-d’œuvre permettant de mesurer la grandeur de l’ECAL et le travail accompli au cours des trois dernières décennies.

Après dix-huit ans passés à la tête du département cinéma de l’ECAL, dont il a fait une référence internationale, Lionel Baier a décidé de se recentrer sur ses activités de réalisateur. Pauline Gygax lui succède. Née à Neuchâtel, elle a dirigé le Centre de la photographie de Genève avant de fonder en 2003 Rita Productions avec Max Karli. Ils ont produit Les Grandes Ondes (à l’ouest), de Lionel Baier, La Rançon de la gloire et Les Gardiennes, de Xavier Beauvois, ou Le vent tourne, de Bettina Oberli – sans oublier Ma vie de Courgette, phénoménal succès de Claude Barras. La nouvelle responsable du bachelor cinéma de l’ECAL évoque cette aventure.
LIRE la suite de l'article paru dans Le Temps (29.10.2021) :
https://www.letemps.ch/culture/pauline-gygax-lecal-cinema-suisse-serait-un-triste

A l'occasion de son 30e anniversaire, le Département Cinéma, en partenariat avec Le Temps, vous fait un incroyable cadeau: 30 films réalisés dans le cadre du Bachelor Cinéma – un par année depuis 1991 – seront diffusés chaque samedi pendant huit mois sur le site internet du Temps.

«Répétition», un film d'atelier de 2e année réalisé par Elie Grappe
en ligne depuis le 30 octobre 2021

Ensuite :
«Spaghetti alle vongole» de Lila Ribi

A suivre sur :
https://www.letemps.ch/culture/trente-ans-cinema-lecal

LIRE AUSSI: Huit courts métrages qui résument bien l'ECAL
paru dans le Temps (29.10.2021) :
https://www.letemps.ch/culture/mosaique-prodigieuse-raconte-cinema-lecal

27.10.2021 - Benjamin Bichsel, Christophe Guberan: “The material of the future: with textiles to sustainable entrepreneurship” - Forum in Stuttgart
DI
EXECAL, Association - Expires 31.05.2022
On September 20, 2021, Swiss Textiles in cooperation with Design Preis Schweiz, AFBW and Südwesttextil invited to the forum and matchmaking event “The material of the future: with textiles to sustainable entrepreneurship” at the Pop-up House of Switzerland in Stuttgart.

Comprehensive, sustainable solutions that give equal weight to social, ecological and economic factors are key innovation factors to which Swiss Textiles gives strategic priority. The event invited international exchange and cooperation between stakeholders the weighty trading partners Baden-Württemberg and Switzerland.
In the forum discussions “Textile entrepreneurship in sustainable transformation” and “Through design to the circular product”, concrete product solutions for cross-sectoral reduction of the footprint up to sector structures to be expanded to circular products were presented and discussed. What became clear is that the industry has set out to innovate sustainable to circular products across industries, and design is significantly empowering in the process.
The forum discussions as well as presentations by all speakers can be viewed here:
https://www.suedwesttextil.de/news/houseofswitzerland

Benjamin Bichsel and Christoph Guberan are both ECAL alumni.

18.10.2021 - Louise Paradis, nouvelle professeure à l’École de design - Université Laval (Québec)
DG
EXECAL, Association - Expires 31.05.2022
La Faculté et l’École de design sont fières d’accueillir Louise Paradis comme professeure assistante au sein du corps professoral.

Designer graphique et directrice artistique de formation, elle s’intéresse particulièrement à la typographie et à l’histoire du design graphique.

Elle est titulaire d’un baccalauréat en design graphique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et d’une maîtrise en direction artistique de l’École cantonale d’art de Lausanne (ECAL). Elle est chercheuse principale, coauteure et codesigner du projet 30 Years of Swiss Typographic Discourse in the Typografische Monatsblätter, publié par Lars Müller en 2013, réédité en 2017 et traduit en chinois en 2021. Le projet a reçu de nombreuses reconnaissances internationales, dont un prix au concours Les plus beaux livres suisses, un German Design Award et un prix Grafika.

Pendant plusieurs années, elle a travaillé en tant que designer graphique et directrice artistique à Los Angeles et à Montréal, principalement dans l’industrie de la mode, pour des compagnies telles que SSENSE et American Apparel. De façon indépendante, elle a réalisé plusieurs projets pour le Centre canadien d’architecture (CCA), la Fondation Grantham pour l’art et l’environnement, l’UQAM, l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) et Intelligence LA. Elle est également une collaboratrice de longue date pour la fonderie typographique suisse Optimo, pour qui elle a été responsable des licences et éditrice de contenus Web. Elle a été invitée à donner plusieurs conférences, entre autres pour Grafill à Oslo, pour l’Art Center HMCT Symposium à Los Angeles et pour Maybe a School, Maybe a Park à Montréal.

23 septembre 2021
https://www.design.ulaval.ca/actualites/louise-paradis-nouvelle-professeure-a-lecole-de-design

Louise Paradis est diplômée de l'ECAL, Master en Art Direction obtenu en 2011.
https://www.instagram.com/louparadis/

EN
Louise Paradis, new professor at the School of Design (Laval University, Québec)

The Faculty and the School of Design are proud to welcome Louise Paradis as an assistant professor on the faculty.
A graphic designer and art director by training, she is particularly interested in typography and the history of graphic design.
She holds a bachelor's degree in graphic design from the Université du Québec à Montréal (UQAM) and a master's degree in art direction from the École cantonale d'art de Lausanne (ECAL). She is the principal researcher, co-author and codeveloper of the project 30 Years of Swiss Typographic Discourse in the Typografische Monatsblätter, published by Lars Müller in 2013, reissued in 2017 and translated into Chinese in 2021. The project has received numerous international recognitions, including a prize in the Most Beautiful Swiss Books competition, a German Design Award and a Grafika Award.

For several years, she worked as a graphic designer and art director in Los Angeles and Montreal, mainly in the fashion industry, for companies such as SSENSE and American Apparel. Independently, she has completed several projects for the Canadian Centre for Architecture (CCA), the Grantham Foundation for Art and the Environment, UQAM, the University of California at Los Angeles (UCLA) and Intelligence LA. She is also a long-time collaborator with the Swiss typographic foundry Optimo, for whom she has been a licensing manager and web content editor. She has been invited to speak at several conferences, including Grafill in Oslo, the Art Center HMCT Symposium in Los Angeles and Maybe a School, Maybe a Park in Montreal.

18.10.2021 - Louis Loup Collet : Galerie 1934 (Renens)
AV
EXECAL, Association - Expires 31.05.2022
En se rendant de la gare de Renens à l'ECAL durant ses années d'études, Louis Loup Collet passe tous les jours devant un petit édicule jaune et gris, a priori sans aucun intérêt. Il y note la présence d'une fenêtre murée, particulièrement mise en évidence par la symétrie du bâtiment.

Il n'en faut pas plus pour que Louis Loup, encore étudiant en arts visuels, imagine transformer ces toilettes publiques construites en 1934, selon la date visible au-dessus de la fenêtre murée, en un mini lieu d'exposition.

Diplôme en poche, Louis Loup inaugure la "Galerie 1934" le 28 août 2021 avec une pièce du collectif Gneborg.
https://www.instagram.com/louisloup.collet

Galerie 1934
Rue de Lausanne 33
1020 Renens
https://galerie1934.ch

[Extrait de Carrefour info, le journal d'information de la Ville de Renens, no 188 (7 juillet 2021)]

15.10.2021 - Sara Thom: Sirops Morand
DG
EXECAL, Association - Expires 31.05.2022
Sara Thom vient de signer le design des nouveaux concentrés Morand.
https://www.thom-designstudio.com
Sara est diplômée de l'ECAL (Bachelor Design graphique, 2009)

80% de jus de fruit concentré et 40% de sucre en moins par rapport à un sirop ou à une boisson sucrée ordinaire. Voici la promesse faite par les trois références (Abricot & Fleur de sureau, Poire & Menthe Poivrée ou Pomme & Cannelle) de cette nouvelle gamme qui allient chacune un fruit à une plante aromatique ou à une épice.
https://www.morand.ch

29.09.2021 - Tristan Lavoyer & Andreas Hochuli, Giulia Essyad, Gina Proenza [etc.] : Laureates of the Swiss Art Awards 2021
AV
EXECAL, Association - Expires 30.04.2022
The Swiss Art Awards are part of Switzerland’s oldest and most renowned art competition—the Schweizer Kunstwettbewerb (Swiss Art Competition). Organised annually by the Swiss Federal Office of Culture since 1899, the exhibition offers a unique survey of the richly diverse, active and highly networked art scenes in all of Switzerland’s cantons and language regions. Each of the awards carries a 25,000 CHF prize.

Exhibition running in parallel with Art Basel
The works of the laureates and all finalists of the Swiss Art Competition were on view in the Swiss Art Awards exhibition, conceived by Léa Fluck and the team, from 20 to 26 September at Halle 3, Messe Basel.

Swiss Art Awards 2021 laureates (ECAL graduates):
L’Acte pur - Tristan Lavoyer & Andreas Hochuli – BA Fine Arts 2011

Prix Kiefer Hablitzel
- Giulia Essyad (BA Fine Arts 2015)
- Gina Proenza (BA Fine Arts 2017)

https://swissartawards.ch

Image design: Atlas Studio, Zurich

27.09.2021 - Eurostandard, Weichi He, Olga Prader, Quentin Lacombe, AATB, Alexandra Gerber [etc.] : winners of the Swiss Design Awards 2021
DG, DI, PH
EXECAL, Association - Expires 30.04.2022
FR
Enfin, le moment est venu !
C’est avec une grande joie que nous vous annonçons les noms des lauréates et des lauréats des Swiss Design Awards 2021 !
Le jury des Prix suisses de design a examiné les 48 projets sélectionnés au deuxième tour, et en a récompensé 17. Six prix ont été décernés en design graphique, trois en photographie, trois en design de produit, trois en mode et design textile et deux en médiation.

EN
The wait is over!
We are very pleased to announce the names of the winners of the Swiss Design Awards 2021!
The jury of the Swiss Design Awards reviewed the 48 projects invited to the second round and awarded 17 of them. Six prizes were awarded in graphic design, three in photography, three in product design, three in textile and fashion design and two in mediation.

Alumni ECAL lauréat.e.s par catégorie :
ECAL alumni award winners per category:

GRAPHIC DESIGN
Eurostandard: Ali-Eddine Abdelkhalek, Pierrick Brégeon, Clément Rouzaud (*1989, *1986, *1988, live and work in Lausanne)
“Self Identities”, les Urbaines 2017–2019
https://swissdesignawardsblog.ch/participants/eurostandard

Weichi He (*1991, lives and works in Zurich)
Photonic
https://swissdesignawardsblog.ch/participants/weichi-he

Olga Prader (*1986, lives and works in Paris, FR)
Illustrations 2018–2020
https://swissdesignawardsblog.ch/participants/olga-prader

PHOTOGRAPHY
Quentin Lacombe (*1990, lives and works in Lausanne and Paris, FR)
Crucible of Time
https://swissdesignawardsblog.ch/participants/quentin-lacombe

PRODUCT AND OBJECTS
AATB: Andrea Anner, Thibault Brevet (*1985, *1988, live and work in Zurich and Marseille, FR)
Rooting
https://swissdesignawardsblog.ch/participants/aatb

Alexandra Gerber Studio: Alexandra Gerber (*1987, lives and works in London, GB)
Untitled, Picture Frame
https://swissdesignawardsblog.ch/participants/alexandra-gerber-studio

The work of the 48 finalists were on show at a dedicated multi-disciplinary exhibition in Basel, Switzerland from September 20-26, coinciding with Art Basel 2021. Visitors could find the ideas as well as 17 winning designs up close, speak with the creatives, network and more. A book mimics an encyclopaedia for the Swiss Design Awards 2021, acting as a miniature of the exhibition for visitors to take home with them.
https://www.designboom.com/design/swiss-design-awards-2021-winner-exhibition-art-basel-09-22-2021/

15.09.2021 - Benjamin Bichsel, Sarah Hossli, Fabien Roy, Yu-Ying Wu: Nominees - Design Preis Schweiz = Design Prize Switzerland
DI
EXECAL, Association - Expires 30.04.2022
Découvrez ici les nominations de l’Edition 21 en trois étapes (le 31.8. / 7.9. / 14.9.). Restez à jour !
https://designpreis.ch/nominees-2021/?lang=fr

Hall of fame : Excellent Swiss Design – Discover all the winners and nominations of all editions here.
https://designpreis.ch/hall-of-fame/?lang=en&_edition=2021

Cima – Circular Medical Apparel
Benjamin Bichsel*
https://www.benjaminbichsel.ch
https://www.cimapparel.com
https://designpreis.ch/project/cima-circular-medical-apparel/?lang=en

Lotte – Aiding Independence in Old Age
Sarah Hossli*
https://www.sarahhossli.ch
https://designpreis.ch/project/lotte-aiding-independence-in-old-age/?lang=en

Robust N'est – Adapted newborn incubator for Sub-Saharan Africa
Fabien Roy*
https://fabienroy.com
https://designpreis.ch/project/robust-nest-adapted-newborn-incubator-for-sub-saharan-africa/?lang=en

Tofu to-go
Yusca studio: Yu-Ying Wu*, Dorian Tosca
https://yuscastudio.com
https://swissoja.ch
https://designpreis.ch/project/tofu-to-go/?lang=en

* ECAL Alumni

15.09.2021 - Thom Design Studio (James & Sara) : Maison Lavaux (Grandvaux) - Lavaux Patrimoine mondial UNESCO
DG
EXECAL, Association - Expires 30.04.2022
EXPOSITION PERMANENTE MAISON LAVAUX
La Maison Lavaux a été inaugurée dimanche 29 août 2021 à Grandvaux (VD). Ce nouvel espace accueille une exposition permanente dédiée au site "Lavaux, vignoble en terrasses" inscrit depuis 2007 au patrimoine mondial de l'Unesco.
Après une semaine d'inaugurations privées, le public a pu découvrir l'exposition installée au centre du bourg de Grandvaux, dans la propriété Buttin-de-Loës, siège de l’Association Lavaux Patrimoine mondial. "Le succès a été au rendez-vous", s'est réjoui Vincent Bailly, directeur de l'Association Lavaux Patrimoine mondial. "Les visites guidées ont affiché complet tant pour le jeune public que pour les adultes. Les échos sont positifs."

Ce centre, dont l'objectif premier est de devenir la porte d’entrée patrimoniale et culturelle du célèbre vignoble en terrasses, permet enfin l'accueil des visiteurs suisses et étrangers. Attendu depuis une dizaine d'années, il était à l'origine prévu dans les vignes au Clos des Moines. L'association pourra y poursuivre au mieux sa triple mission de gestion, médiation et valorisation du site.

https://www.lavaux-unesco.ch/maisonlavaux
https://www.instagram.com/lavaux_patrimoine_mondial/

Scénographie, identité visuelle, graphisme : Thom Design Studio.

Thom Design Studio est basé en Suisse à Montreux, spécialisé dans la création d’image de marque: identité visuelle, lancement produit, design de packaging, communication imprimée et digitale. Le studio se spécialise également dans la scénographie.
https://www.thom-designstudio.com

LIRE l'article de Cécile Collet paru dans 24 Heures (25.08.2021) :
https://www.24heures.ch/une-maison-pour-expliquer-lavaux-634909928770

VOIR le reportage de la RTS (29.08.2021) :
https://www.rts.ch/info/regions/vaud/12450158-porte-dentree-sur-le-site-de-lunesco-la-maison-lavaux-a-ete-inauguree.html

03.09.2021 - Fabien Roy: National winner - James Dyson Award (Switzerland)
DI
EXECAL, Association - Expires 30.04.2022
ROBUST NEST
Adapted newborn incubator for Sub-Saharan Africa

Each year in sub-Saharan Africa, 1 million newborns die of hypothermia during their first month of life. Robust Nest resists frequent blackout thanks to a special thermal battery, allows the transport of patients and is characterized by replaceable components.

It all started when I read a UNICEF report deploring the high infant mortality due to hypothermia in sub-Saharan Africa. Existing incubators in industrialized countries cannot fulfill the technical specifications of sub-Saharan Africa. The main causes are their inability to provide heat during frequent blackout, the difficulty to transport heavy and bulky devices on dirt road and their vulnerability to high humidity rates, dust and temperatures. I initiated this project during my diploma and collaborated with the Essential Tech Center of EPFL who developed in parallel a special thermal battery dedicated to newborn incubators.

The thermal battery can provide heat up to 4 hours during blackout. Heated by an electrical resistance, paraffin pouches will liquefy. During a power cut, the paraffin solidifies and releases heat. The transfer of newborns is a real need. The metal ring designed serves to carry the incubator by hand to the vehicle, fasten the seat belt and acts as a bumper in case of impact. A unique clip hinge system has been developed to connect the base to the dome via the metal ring. This facilitates cleaning, hospital storage and the replacement or repair of parts. Individual shipment is possible in standard international parcels. The incubator base fits into the dome and thus reduces the size. Batch shipment is also efficient (10 Robust Nest units fit into 1 standard incubator package). The local logistic on dirt roads is facilitated thanks to the size and weight. It can be transported by car and carried by one person (standard incubators > 3-4 people to carry them).

The design approach was unique for this project which is set in a very specific context. The entire life cycle of the incubator was considered to ensure that at no stage an obstacle would be fatal to the device. The world of humanitarian aid teaches us that the potentially fatal issue for a project occurs when/where we do not expect it. In order to offer an incubator adapted to this part of the world, my decision was made to develop a design that goes beyond hospital use. The aesthetic and functional choices therefore also reflect what happens before and after life in hospital. It is this approach that makes Robust Nest a real sustainable project. I could have access to a network with internationally renowned specialists in neonatology and in deployment of technology and services for newborn in Southern countries. The development of this project was based on extensive research and interviews. A series of ideations and iterations followed, each time marked by hospital tests with prototypes and intense discussions with medical staff and specialists. I was able to identify the needs of future users. Not only in the context of district hospitals in sub-Saharan Africa, but also upstream (logistics, transport) and downstream (replacement of broken parts, recycling).

Robust Nest size is unique and was defined with the assistance of specialists by considering local medical protocol which differs from industrialised countries. In sub-Saharan Africa, newborns are removed earlier (when the size of about 40cm is reached). Then the skin-to-skin method is preferred. Compared to existing incubators, the size combined with the removable and stackable parts make Robust Nest really efficient and economy for shipment and local logistic which are huge challenges according to specialists. It also allows parts to be replaced. The versatility of Robust Nest which offers the possibility of being used both in hospital and for transferring patients is an aspect that is much required by specialists. The special thermal battery ensures the heated environment is kept warm during power cuts and patient transfer. The interface of Robust Nest is language independent. The language barrier is often a fatal problem for existing incubators.

The next Milestone will be an on-site testing in Nairobi and in district hospitals by the end of 2021. These tests concern product ergonomics, acceptance and interface. After the feedback received from the field, a period of further development will follow. The aim of this project is to produce it within the next few years. The aim is to have as great an impact as possible in order to reduce this unacceptable health situation.

https://www.jamesdysonaward.org/2021/project/robust-nest/

VOIR AUSSI : reportage RTS, Téléjournal 19h30 (06.09.2021)
https://www.rts.ch/play/tv/emission/19h30?id=6454706

Fabien Roy is an ECAL alumnus (Master Product Design, 2020)
https://fabienroy.com
https://www.instagram.com/fabienroystudio/?hl=fr

03.09.2021 - Anaïs Defago, Matheline Marmy: Lauréates des Bourses de la Ville de Genève 2021
AV, PH
EXECAL, Association - Expires 30.04.2022
Bourses de la Ville de Genève 2021
Berthoud, Lissignol-Chevalier et Galland pour la jeune création contemporaine

Depuis 1955, la Ville de Genève attribue deux bourses destinées à soutenir la jeune création contemporaine dans les domaines des arts visuels et des arts appliqués. D’un montant de CHF 10’000.- chacune, elles s’adressent aux artistes de moins de 35 ans et leur offrent l’opportunité de développer une recherche personnelle ou de poursuivre des études, par exemple à l’étranger. En parallèle à la réflexion globale de la Ville de Genève sur la rémunération des artistes, leurs conditions de travail et leur reconnaissance en tant que professionnel·le·s de manière plus générale, il a été décidé d’attribuer à chaque artiste invité·x à exposer un montant forfaitaire de CHF 2 000.- pour les frais de production. Ces bourses constituent un volet important de l’engagement de la Ville de Genève pour la promotion et l’accompagnement des artistes.

Quinze artistes ont été retenu·e·x·s pour exposer leurs travaux lors d’une exposition visible du 8 septembre au 10 octobre 2021 au Centre d’Art Contemporain Genève :

ARTS VISUELS
Yvan Alvarez
Suzanne Boulet
Anaïs Defago*
Chloé Delarue
Sabrina Fernández Casas
Paul Hutzli
Monika Emmanuelle Kazi
Camille Lacroix
Vicente Lesser
Matheline Marmy*
Jessica-Maria Nassif
Gabriel Nunige
Charlotte Schaer

Arts appliqués
Hugo Baud
Marc Eicher

Vernissage et proclamation des lauréat·e·x·s le mardi 7 septembre, dès 18.00
Exposition du 8 septembre au 10 octobre 2021
https://centre.ch/fr/exhibitions/bourses-de-la-ville-de-geneve-2021/

* Alumni ECAL
Anaïs Defago - http://anaisdefago.com
Matheline Marmy - http://mathelinemarmy.com

01.09.2021 - Jean-Stéphane Bron 'Cinq nouvelles du cerveau'
CI
EXECAL, Association - Expires 30.04.2022
Une plongée dans la matière grise humaine, cette matière qui nous guide et nous permet de penser, de faire fonctionner notre corps. Jean-Stéphane Bron propose 1h40 dans les méandres du cerveau grâce à un documentaire étoffé et passionnant, nommé dans la catégorie meilleur documentaire au dernier Prix du cinéma suisse.

Aujourd'hui, la course entre l’intelligence artificielle et l’intelligence humaine est ouverte et acharnée. Les chercheurs découvrent peu à peu les sentiers mystérieux du cerveau humain, alors que les progrès sont ahurissants dans le domaine de l’intelligence artificielle. Le documentaire de Jean-Stéphane Bron s’applique à questionner l’hypothétique réplique d’un cerveau humain sur ordinateur, et l'idée de connecter notre moteur aux machines. Fascinant ou inquiétant, l’aventure est absolument vertigineuse.

Assistantes de réalisation (alumnae ECAL) :
- Joséphine Pittet
- Pauline Jeanbourquin
- Juliette Menthonnex

https://www.bandeapartfilms.com/the-brain/

Séances dans les cinémas en Suisse dès mercredi 1er septembre 2021 :
https://www.cineman.ch/fr/article/cinq-nouvelles-du-cerveau-une-aventure-absolument-vertigineuse?setlang=fr

VOIR reportage RTS diffusé au téléjournal 12h45 + 19h30 (31.08.2021):
https://www.rts.ch/play/tv/emission/12h45?id=6454717
https://www.rts.ch/play/tv/emission/19h30?id=6454706

Né à Lausanne en 1969, Jean-Stéphane Bron est diplômé de l’École cantonale d’art de Lausanne (ECAL). Après Connu de nos services et La bonne conduite, nominé au Prix Europa du meilleur documentaire TV, il réalise pour le cinéma Mais im Bundeshuus / Le génie helvétique, un des succès majeurs du cinéma suisse (Prix du cinéma suisse en 2004). Ses films documentaires ont été distingués en Europe et aux États-Unis, notamment par le prix Original vision décerné par le New York Time. Son quatrième long-métrage, Cleveland contre Wall Street, est présenté au Festival de Cannes 2010, dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs. Nommé aux Césars, en France, ce film remporte le Prix du cinéma suisse en 2011. En 2013 L’expérience Blocher consacré au leader national-populiste Christoph Blocher, déclenche une vive polémique.

23.08.2021 - Cynthia Ammann, Valentin Kaiser, Vinh Nguyen, Zoé Nguyen: Căng Tin - Deli Social (Lausanne)
DG, DI, PH, Other
EXECAL, Association - Expires 30.04.2022
Căng Tin est un projet de recherche sur l'alimentation, les arts appliqués et l'artisanat du Vietnam. L'objectif est de mettre en avant les savoir-faire des différentes régions et provinces du Vietnam. Cinq jeunes créatifs suisses se sont associés pour créer Căng Tin. Ils sont amis d'enfance, liés à la famille ou se sont rencontrés pendant leurs études. Ils ont tous en commun une racine vietnamienne complète ou partielle.
https://www.instagram.com/cang_tin/

- Cynthia Mai Ammann*, photographe
https://www.instagram.com/cynthia.ammann/
- Valentin Kaiser*, graphiste
https://www.instagram.com/kaiservalentin/
- Quang Vinh Nguyen*, designer industriel
https://www.instagram.com/tontondetente/
- Zoé Nguyen*, designer industriel
https://www.instagram.com/zebecen/
- Matheus Vo Ngoc, juriste

* Alumni ECAL

Căng Tin sont des résidents pilotes de juin à août 2021 à Deli Social, un centre culinaire créatif qui a ouvert en mars 2021.
Fusionnant résidence artistique et incubateur d’idées, le programme Mise en Place offre une opportunité unique à des projets en lien avec le comestible au sens large. Au cœur de Deli Social, les résidents ont l’opportunité de travailler aux côtés d’autres praticiens et de se connecter à un réseau culinaire plus large. En outre, ils bénéficient du temps, de l’espace et des équipements nécessaires à l’avancement de leurs idées.

Derrière Deli Social se trouve le duo anglo-galloise de Emily Groves et Rhys.
https://www.deli.social/residents-summer-2021

16.08.2021 - Nora Longatti: Pardino d'Oro du meilleur court-métrage suisse - Locarno Film Festival 2021
CI
EXECAL, Association - Expires 31.03.2022
Bravo à Nora Longatti, qui a remporté le Pardino d'Oro du meilleur court-métrage suisse (CHF 10'000.-) avec son film de diplôme en Bachelor Cinéma, «Chute» (produit par l'ECAL et Golden Egg), au Locarno Film Festival !

Dans une ville anonyme, une personne s’effondre, feint de perdre connaissance. Des inconnus passent, d’autres l’enlacent. En quête solitaire d’intimité, aveuglée par un univers d’indifférence, son regard, son corps sont chancelants. Un geste chorégraphié avec grâce.
https://www.locarnofestival.ch/LFF/locarno-74/program-74/film.html

Nora Longatti a obtenu son Bachelor en cinéma à l'ECAL en 2020.
http://www.noralongatti.com/chute/
https://www.instagram.com/noralongatti/

15.07.2021 - Elie Grappe 'Olga' - Téléjournal 19h30 RTS
CI
EXECAL, Association - Expires 31.03.2022
'Olga', premier film d'Elie Grappe, est le seul film suisse présenté au Festival de Cannes

Reportage filmé à voir sur la RTS (téléjournal, 19h30, 12.07.2021)
https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/19h30?urn=urn:rts:video:12342983

2013. Exilée en Suisse, Olga, une gymnaste ukrainienne de 15 ans talentueuse et passionnée, tente de faire sa place au Centre National du Sport. Mais la révolte d’Euromaïdan éclate à Kiev, impliquant soudain ses proches. Alors que la jeune fille doit s’adapter à son nouveau pays et prépare le Championnat Européen, la révolution ukrainienne pénètre dans sa vie et va tout bousculer...
http://www.semainedelacritique.com/fr/edition/2021/film/olga

Elie Grappe est né à Lyon en 1994. Il étudie d’abord la musique classique au Conservatoire National de Lyon pendant dix ans, et obtient un baccalauréat de théâtre. Il intègre en 2011 l’ECAL (Ecole Cantonale d’Art de Lausanne) dont il sort diplômé en 2015 du département Cinéma, avec les félicitations du jury.
Dans le cadre de sa formation, il réalise en 2014 un premier court-métrage de fiction, Limbes, ainsi qu’un court-métrage documentaire, Répétition, sélectionné notamment aux festivals d’Amsterdam IDFA, de Clermont-Ferrand et de Cracovie. En 2015, il réalise son court-métrage de diplôme, Suspendu, co-produit par Point Prod et la RTS, et encore actuellement en tournée des festivals. À sa sortie d’école, il co-réalise avec Timothée Zurbuchen un documentaire musical, Hors Scène, et fait de la direction de casting pour les prochains longs-métrages de Blaise Harrison et d’Elsa Amiel. Il entame en 2016 l’écriture d’un long-métrage de fiction, Olga.
https://www.pointprod.ch/fr/productions/olga/

05.07.2021 - David Berguglia: Comment la basket est devenue un objet culte du XXIe siècle - Nouvo (RTS)
All, CV, DG
EXECAL, Association - Expires 28.02.2022
1,8 million de dollars pour les Nike Air Yeezy 1, portées par Kanye West, 615 000 dollars pour des Air Jordan rouges et blanches de Michael Jordan… les prix des paires iconiques s'envolent. Sans aller jusqu'à ces sommets, de plus en plus de sneakersheads spéculent sur le marché des baskets, et notamment sur les séries limitées. On en discute avec un passionné suisse, David Berguglia*.

VOIR les vidéos : https://www.youtube.com/watch?v=N6cFkmTxLHU
https://twitter.com/Nouvo/status/1411912724733304834
Journaliste : Sophie Badoux
Image : Marc Gagliardone

* David Berguglia est diplômé de l'ECAL en Design graphique en 2008.
https://www.ivii.ch

01.07.2021 - Vanessa Udriot: Skateboarder - Laissons les stéréotypes au vestiaire !
AV, Other
EXECAL, Association - Expires 31.03.2022
Formée en architecture puis en arts visuels, Vanessa Udriot a plongé dans l’univers du skateboard à l’âge de 13 ans pour ne plus jamais en ressortir. Elle s’investit désormais également en tant que présidente du Lausanne Skateboard Club, une association qui promeut la pratique et la culture de ce sport à Lausanne. Et si une évolution positive en matière d’égalité de genre est à constater, les différences de traitement et remarques sexistes sont toujours monnaie courante.

Pourquoi avoir choisi le skateboard?
J'ai découvert le skateboard un peu par hasard et ça m'a très vite plu. C'est un sport exigeant, qui demande beaucoup de persévérance, mais juste rouler procure déjà de bonnes sensations et beaucoup de plaisir! J'aime également la liberté liée à sa pratique, on peut skater où et quand on le souhaite. Rien qu'un peu d'espace et un bon sol peuvent déjà permettre une bonne session!

C'est également un sport qui peut se pratiquer seul·e ou à plusieurs selon ses humeurs et envies. Le skateboard m'a amenée à beaucoup voyager en Suisse comme à l'étranger et ainsi permis de rencontrer de nombreuses personnes aux parcours et milieux très variés. Mon rapport à ce sport ne se limite pas seulement à sa pratique, j'ai eu l'occasion de co-organiser divers évènements et contests, de collaborer avec des marques pour créer des visuels de boards par exemple et récemment de cofonder l'association Lausanne Skateboard Club, dont je suis actuellement la présidente.

Qu’est-ce que le Lausanne Skateboard Club?
Il s’agit d’une association créée dans le but de promouvoir la pratique et la culture du skateboard à Lausanne et dans sa région en devenant notamment un partenaire de la Ville de Lausanne pour (ré)aménager et (re)penser des espaces dédiés à sa pratique dans l'espace public. L'intégration du skateboard en ville, concept appelé "skate-urbanisme", participe à concevoir l'espace public de manière mutualisée, multifonctionnelle et contribue au dynamisme de la vie urbaine.

Quelles sont les principales discriminations de genre que vous avez vécues dans votre pratique sportive?
En tant que fille ou femme, il est parfois difficile de passer outre les regards désapprobateurs voire moqueurs et autres remarques sexistes de la part de la population en général et plus rarement de la part des skateurs.

Depuis une dizaine d'années, j'ai toutefois pu constater une évolution positive dans le milieu du skate qui accueille beaucoup plus volontiers et plus naturellement les filles et les femmes.

Cependant, les inégalités dans le traitement pour ce qui relève du sponsoring ou dans les prize money des contests demeurent fortement problématiques en Suisse comme sur le plan international.

Les stéréotypes de genre sont aujourd'hui encore très présents dans l'imaginaire social et laissent penser de nombreuses filles et femmes qu'elles seraient incapables de skater... ce n'est pas forcément plus dangereux que d'autres sports, la clé est dans la persévérance, l'entraînement et le plaisir!

Découvrez l'entier de son témoignage sur https://www.lausanne.ch/vie-pratique/sport-pour-tous/femmes-et-sport/13-visages/ambassadrice-13.html

Vanessa Udriot vient d'obtenir son Master en Arts visuels à l'ECAL.
https://www.instagram.com/vanessa_udriot/

29.06.2021 - Ini Archibong: One of the winners of the London Design Biennale 2021
DI
EXECAL, Association - Expires 28.02.2022
At the ceremony for the third edition of London Design Biennale at Somerset House, Chile, Venezuela, Pavilion of the African Diaspora and Israel were awarded this year’s London Design Biennale Medals, and Germany received a special commendation.⁣⁣⁣
https://www.londondesignbiennale.com
⁣⁣⁣
The winners of the London Design Biennale 2021 Medals clearly demonstrate how brilliant design can be in telling complex stories that communicate directly to hearts and minds. This year we find more than ever that the issues people really care about - visitors and exhibitors - are shared ones, giving added force and opportunity to show how design really can make a difference.⁣⁣⁣
⁣⁣⁣
In a sense all exhibitors deserve a medal for having overcome so many challenges to be here with us in London - we and all our visitors, who have been so delighted to be out and about and seeing interesting things - feel so happy that they made that effort.⁣⁣⁣

Photo (from left to right): Lior Kantor (Israel), María Elena Pombo (Venezuela), Carola Ureta Marín (Chile), Ini Archibong (African Diaspora). ⁣⁣⁣
https://www.instagram.com/londondesignbiennale/

29.06.2021 - AZ Awards 2021: Ini Archibong’s Trophy Design - Azure magazine
DI
EXECAL, Association - Expires 28.02.2022
Each year, the AZ Awards asks one of its jurors to design a trophy. In 2021, before he had even confirmed that he would be available to be on our panel, Ini Archibong expressed his interest to create his own. “I love designing trophies,” he said. Obviously, we were excited. The designer, born and raised in California and based in Neuchâtel, Switzerland, is known for his striking creations for Sé and Bernhardt Design, among many brands. And for the AZ Awards, he has created a stunning piece that awardees – to be announced this Friday! – will treasure forever.
https://awards.azuremagazine.com

As his point of departure, Archibong focused on the magazine’s namesake. “Azure blue stands for infinity, which resonates with limitless human creativity,” he explains. He experimented with various concepts – Pebble was the standout. The imperfect rounded form, glazed in a soft gradient and stabilized on a brass base, felt both organic and futuristic. “A pebble is shaped by time and water,” Archibong says. “It’s an allegory of natural materials’ refinement and balance and of precision in traditional craftsmanship.”

To achieve the level of craftsmanship he aspired to, Archibong partnered with the lauded Swiss ceramicist Peter Fink, with whom he has created products before. After Archibong 3D-printed a prototype of Pebble, at a size 10 per cent larger than the computer rendering because ceramic is known to shrink, Fink created a plaster mould and a clay casting slip. He was able to turn out a few Pebbles a day. They were then fired, sprayed with two glazes – one dark and one light to create the gradient hue, applied in a few layers to get the finish nice and glossy – and fired again. The final touches were affixing the brass base and applying the golden film bearing the AZ Awards 2021 logo.

The resulting piece, about 12 centimetres tall and nine centimetres wide, is lightweight and fits wonderfully in one’s hands. Just like an ocean-smoothed stone.

Article published in Azure magazine (22.06.2021):
https://www.azuremagazine.com/article/az-awards-2021-ini-archibongs-trophy-design/

Image : One of the first finished trophies, in Peter Fink’s studio

29.06.2021 - Entrepreneur dans l’âme, Raphaël Lutz place le design suisse et l’innovation au cœur de ses activités - Socialize magazine
DI
EXECAL, Association - Expires 28.02.2022
Designer et entrepreneur dynamique, Raphaël Lutz est à la tête de Studio Raphaël Lutz et sa spin-off innovation HyperAktiv.li ou encore l’association Designers Table. Innovant et toujours centré sur les besoins de l’utilisateur final, il vient de lancer la Table H, un meuble individuel et polyvalent au design typiquement helvétique, produit localement et de manière responsable, selon les valeurs de son créateur. Rencontre.

Diplômé de l’ECAL en 2012, Raphaël Lutz est un designer industriel et designer de produits. Entrepreneur dans l’âme, il lance sa première startup à l’âge de 17 ans, développe une marque de vêtements à 19 ans et crée une marque de meubles à 21 ans. Il voyage ensuite en Chine et en Allemagne avant de revenir en Suisse pour suivre des études et fonder son bureau de design qui réalise, entre autres, des meubles ou accessoires sur mesure pour des entreprises et des particuliers. Habitué à produire des pièces uniques et des modèles d’exposition, le studio Raphaël Lutz s’est pourtant récemment lancé un nouveau défi, surfant sur les modes de vie actuels.

Table H, le bureau individuel aux usages polyvalents
« Nous nous sommes attaqués à un tout nouveau projet cette année : l’autoédition. Nous avons lancé un shop en ligne en début d’année sur lequel nous vendons des pièces et des meubles désignés par nos soins et construits chez des artisans locaux avec lesquels nous collaborons depuis des années » se réjouit Raphaël Lutz. En plus de miroirs et un plateau à café, une dernière nouveauté est arrivée sur le shop. Il s’agit de H, une table individuelle pouvant être utilisée comme une console d’entrée, un support de présentation, une bibliothèque ou encore un secrétaire. « Elle est construite en métal et fabriquée dans la région, à Romanel-sur-Morges, avant d’être thermolaquée et vendue sur notre shop à 690 francs, un prix très abordable pour du swiss made de qualité» explique le fondateur du bureau de design avant d’ajouter, « Avec ce nouveau projet, nous avons la possibilité d’augmenter notre proximité avec l’utilisateur final et surtout nous gérons le processus de A à Z, ce que nous apprécions ».
(…)

LIRE LA SUITE de cet article de Shona Allemann paru dans Socialize (21.06.2021):
https://socialize-magazine.ch/entrepreneur-dans-lame-raphael-lutz-place-le-design-suisse-et-linnovation-au-coeur-de-ses-activites/

Photo : © Studio Raphaël Lutz

https://www.raphaellutz.ch

https://www.hyperaktiv.li

22.06.2021 - WePlayDesign: «Agency of the year» aux European Design Awards 2021
CV, DG
Rossel, Cédric - Expires 22.07.2022
Le studio WePlayDesign (Cédric Rossel, Ecal + Sophie Rubin, Head) remporte plusieurs prix aux European Design Awards 2021 dont le prestigieux «Agency of the year» ainsi qu’un Gold Award pour la réalisation de l’identité visuelle de la communication 2020 du festival FILMAR en América Latina et un Bronze Award pour la réalisation de l’affiche de l’édition 2020 du festival Archipel.

Cédric Rossel
ECAL (Bachelor, communication visuelle, design graphique, 2010)
www.weplaydesign.ch
https://www.instagram.com/weplaydesign/

22.06.2021 - Domenica D’Agostino: Issima, soyeux superlatif féminin - Le Temps
DG, Other
EXECAL, Association - Expires 28.02.2022
Trois Romandes viennent de lancer un label qui met à l’honneur la soie avec des imprimés poétiques. Des éditions limitées réalisées entre Lausanne et Cully

«Issima» est le suffixe qui, en italien, désigne le superlatif absolu. Un nom de baptême donc empreint d’enthousiasme pour un nouveau projet, fruit de la rencontre de trois femmes. Il y a d’abord Domenica D’Agostino, graphiste diplômée de l’ECAL qui, en 2016, a fait migrer ses illustrations sur tissu en créant la marque D’S. Depuis, elle utilise le support du foulard comme un tableau avec des compositions inspirées tant par des gravures Renaissance que par l’architecture futuriste.

Quant à Nadia Cuénoud, elle travaille depuis vingt ans en tant que couturière et costumière dans son arcade au centre de Pully. Et pour faire le trait d’union entre ces deux ateliers vaudois intervient Patricia Lunghi, journaliste spécialisée dans le design et organisatrice du festival Design Days qui a lieu chaque automne en alternance à Renens et à Genève.

Entre manuel et numérique
«La particularité du foulard est qu’une fois porté, l’illustration n’est plus visible en totalité. J’ai donc encouragé Domenica à imaginer d’autres supports où ses dessins auraient pu se déployer» précise Patricia. «Avec le label, c’est l’image qui prend le pas sur le vêtement. Si l’œil avisé de Nadia lui offre des pièces essentielles, tels des robes et des kimonos, Domenica y transpose ses motifs, qui ont pris vie au cours de nombreuses manipulations entre manuel et numérique.»

Ce jeu de formes et de couleurs s’orchestre sur un ton plutôt poétique. «Les motifs de la collection sont éminemment organiques, car inspirés par la nature. Les fleurs qui égaient une prairie, les algues qui ondulent: tous les éléments naturels me parlent, mais avant tout l’eau», explique l’illustratrice, passionnée de plongée. En jouant avec l’effet de flou et les superpositions, elle a créé des imprimés qui flirtent avec l’abstrait. Il ne s’agit jamais de gestes répétés mais d’un seul dessin adapté au vêtement, pour que forme et couleur épousent le corps.

Deux robes, un blazer, quelques blouses et kimonos: voilà les vêtements sobres composant cette collection capsule qui sera présentée mercredi prochain à Cully. Les modèles partent de 280 francs. mais chaque pièce est personnalisable à partir d’une vingtaine d’imprimés originaux qui seront exposés pour l’occasion.

Article de Francesca Serra paru dans Le Temps (09.06.2021):
https://www.letemps.ch/lifestyle/issima-soyeux-superlatif-feminin

https://www.instagram.com/atelier_issima/
https://www.dscarves.com/about1.html

17.06.2021 - Mathias Forbach: L’illustrateur sensible digère le monde en dessinant - 24 Heures
CV, DG, MID
EXECAL, Association - Expires 28.02.2022
Le Veveysan Fichtre, de son nom d’artiste, se nourrit de sa passion pour les livres et la musique pour créer son univers pop.

Le grand public connaît son trait grâce à l’aviation. Mais Mathias Forbach, qui a illustré dans un style pop deux avions de la compagnie Swiss, dont celui de la Fête des vignerons 2019, pratique davantage le papier que le fuselage. «Il y a quelque chose de magique de partir d’une page blanche et de venir l’affecter avec tes couleurs et ton univers», résume Fichtre, de son nom d’artiste.

Le Veveysan nous accueille chez lui, dans un ancien appartement de la vieille ville tapissé de livres, de tableaux et d’affiches. «J’ai une collectionnite aiguë!» rigole-t-il derrière ses lunettes rondes. L’artiste et illustrateur âgé de 38 ans est de ceux qui aiment renifler l’encre et s’imprégner des supports en y faisant courir ses doigts. «J’ai un besoin de posséder les livres, parce que j’aime profondément l’odeur des ouvrages neufs et du papier.»

Fichtre (http://www.fichtre.ch) ne sort jamais sans un de ses nombreux livres. Une thérapie? «Plus jeune, j’étais très introverti. Je pense que les bouquins et la musique m’ont sauvé la vie.» Il énumère une longue liste d’écrivains qui l’ont marqué – de la fantasy d’Alain Damasio au contemplatif de Christian Bobin, en passant par Pascal Quignard –, lui qui avoue avoir la chance de posséder la mémoire des images et des noms. «Je suis quelqu’un d’assez sensible et dernièrement je ne me retrouvais plus dans mes lectures. J’ai remarqué que j’avais lu beaucoup d’auteurs masculins pendant mon parcours et j’ai décidé de lire des auteures comme Annie Ernaux ou Donna Haraway au travers desquelles j’ai retrouvé cette sensibilité.»

Sous une casquette dont il ne se défait presque jamais, ce diplômé de l’École cantonale d’art de Lausanne (ECAL) en média et design interactif [en 2005] est un curieux qui aime s’inspirer du chemin de ceux qu’il admire. «L’humain me fascine, car nous avons tous en nous une part de clair et une part d’obscur. Je m’intéresse à ceux qui arrivent à s’extraire de cette dualité et ce sont souvent des artistes et des écrivains.» Cette passion pour les livres et la musique – brésilienne ou électronique de préférence – il s’y réfère dans ses illustrations et créations. «Si le public découvre quelque chose grâce à ça, je trouve cool. Finalement, mon travail est une sorte de digestion de tout ce que j’aime.»

Le MJF de Keith Haring
Ce travail et son expérience, il les partage aussi avec les plus jeunes, malgré un caractère plutôt solitaire. Depuis plus de dix ans, il enseigne l’illustration à des apprentis de l’École de design et Haute École d’art du Valais (EDHEA) à Sierre. «À l’école, j’étais incapable de réciter un poème devant la classe, trop timide. Du coup, quand on m’a demandé de donner des cours à 26 ans, j’étais terrifié.»

Mathias Forbach essaie de transmettre à ses étudiants la curiosité puisque c’est de là, selon lui, que naissent les idées. Il les pousse à faire des liens entre les éléments qu’ils voient, qu’ils vivent, qu’ils entendent, qu’ils lisent et qu’ils ressentent. «Il faut travailler et explorer, l’art n’est pas un don! Je trouve que c’est ultraprétentieux de pouvoir penser cela. Les jeunes à qui j’enseigne attendent un peu trop que leur inspiration tombe du ciel. Concrètement, derrière les deux projets des avions Swiss, il y a dix ans de travail et de recherche.»

Une décennie et des dizaines de carnets de croquis, qu’il remplit partout où il va: aux impôts, chez le dentiste, dans le train ou encore lors de ses voyages. Cette envie de dessiner sans cesse prend sa source avec la découverte de l’artiste américain Keith Haring, dont l’ancien élève du Gymnase de Burier était tombé en admiration. «Je crois que l’une des premières images qui m’a vraiment marqué dans ma vie, c’est le poster officiel qu’il a réalisé pour le Montreux Jazz Festival en 1983, l’année de ma naissance.» Une affiche qu’il vient enfin de s’offrir et qui attend patiemment de trouver sa place au mur.

Graffiti et complexité
Les murs, c’est justement de là que découle son «blase», Fichtre. «Quand je faisais du graff, je devais me trouver un nom. J’avais envie d’un vieux mot français pour dire «étonnant». Entre fichtre et diantre, j’ai choisi le premier.» L’enfant timide et introverti nous revient en tête. Lui, peignant furtivement des murs à la nuit tombée avec sa bombe de spray, vraiment? «Non, rigole-t-il. J’allais taguer uniquement des murs où c’était légal, j’étais tellement peureux. J’étais dans cette idée de ne surtout jamais prendre de risque.»

S’il peine parfois à sortir de sa zone de confort, l’artiste né à Vevey, une «ville carrefour» où se sont rencontrés sa maman, originaire de Tunisie, et son papa de nationalité allemande, réfléchit à bouger et poser ses valises au bord de la Limmat à Zurich. Anne, celle qui partage sa vie depuis deux ans, doit y poursuivre ses études artistiques.
(…)

Voir l'article complet de Romain Michaud paru dans 24 Heures (09.06.2021):
https://www.24heures.ch/lillustrateur-sensible-digere-le-monde-en-dessinant-600556178912
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Photo : Vanessa Cardoso/24 Heures

14.06.2021 - 1971 — Design Space hosts designer Jawaher Al Khayyal’s exhibition - Gulf Today
DI
EXECAL, Association - Expires 28.02.2022
1971 – Design Space, the multi-functional design space in Sharjah dedicated to the discussion of all forms of design, working under Sharjah Investment and Development Authority “Shurooq,” has opened an exhibition titled We are the Imprints, showcasing the work of Emirati designer Jawaher Al Khayyal (June 5 - Nov. 30).
https://1971design.ae

The exhibition deals with the science of Physiognomy. We are the Imprints invites visitors to discover Physiognomy through a spatial experience. It represents the conclusion of a research initiative by Al Khayyal, based on a book titled Ilm Al-firasa ind Al Arab (The Science of Physiognomy among Arabs), dating back to the Medieval Islamic Period, authored by renowned Arabic philosopher and scholar, Fakhr Al Din Al Razi.

It discusses the Science of Physiognomy, which has become an almost neglected science in the modern world, perhaps due to its mystic and intuitive aspects, which may not fit contemporary rational and scientific frameworks. The exhibition addresses various aspects of this science as the designer has translated intangible concepts into modular designs. It is sure to motivate visitors to ask broader questions on Physiognomy. For example, is Physiognomy still relevant as a discipline today or is it simply a gift that a person is born with? Do studies of modern concepts of Physiognomy exist, and do they keeping pace with our times?

Physiognomy is the practice of assessing a person’s character or personality from his outer appearance — especially the face. The term can also refer to the general appearance of a person, object, or terrain without reference to its implied characteristics — as in the physiognomy of an individual plant or of a plant community. No clear evidence indicates physiognomy works; but the rise of artificial intelligence and machine learning for facial recognition, has brought a revival of interest, and some studies that suggest that facial appearances do “contain a kernel of truth” about a person’s personality.

Physiognomy was developed by the Greeks, and perhaps also independently by other ancient people (for example, in India and China). There are fragments of it in Hippocratic writings too. Greek writings were soon translated into Arabic and they stimulated the production of new Arabic treatises. It is possible – indeed probable – that Arabs already had some traditions of their own on the subject; for every man dealing with men practices, consciously or not, some kind of physiognomy. That is, as he talks with them and aims to influence them, he tries to divine and appraise their character from their traits and behaviour. A shrewd observer will gradually accumulate pertinent co-relations and a “science” or “art” will be born as soon as those observations are put together and systemised. The new science or art (ilm or fann) was first called “qiyafa.” A qaif (plural qafa) is one who is able to deduct the interior of a thing from its exterior, and a physiognomist is just that, as far as men are concerned.

The later term “firasa” is more comprehensive, and it received its final extension from the great mystic teacher Ibn Arabi, who distinguished between the natural firasa and the divine one, granted to a few saints and seers who are thus enabled to see far beyond the appearances in time and space. Al Razi was a polymath, Islamic scholar and a pioneer of inductive logic. He wrote various works in the fields of medicine, chemistry, physics, astronomy, cosmology, literature, theology, ontology, philosophy, history and jurisprudence. He left a very rich corpus of philosophical and theological works that reveals influence from the works of Avicenna, Abu’l-Barakat al-Baghdadi and al-Ghazali.

He devoted himself to a wide range of studies and is said to have expended a large fortune on experiments in alchemy. He taught at Rey (Central Iran) and Ghazni (eastern Afghanistan), and became head of the university founded by Mohammed ibn Tukush at Herat (western Afghanistan). Al Khayyal is an Emirati interior designer. She is interested in introducing interactive experiences to urban environments, drawing her inspiration from history, travel and natural surroundings. She earned her Masters in design for luxury and craftsmanship from ECAL in Switzerland, with certificates in lighting design from Chelsea College of Arts, furniture design from Central Saint Martins and business in interior design.

She has worked in collaboration with Dubai Culture and Arts Authority, The Youth Office, Dubai Design District, The Cultural Office and Maison Piaget. “Most of my work tends to be inspired primarily by our Emirati culture and heritage and how to capture its essence and deliver it in a contemporary way,” she says. “While my academic concentration was particularly in interior design, I am consistently exploring various design fields. I am mostly interested in creating purposeful spaces.” 1971 — Design Space is a multi-functional design zone dedicated to the display and discussion of all forms of contemporary design, ranging from graphic, furniture to interior, interactive design, and new technologies.

With a variety of curated exhibitions and public programmes, it aims to become a regional and international design hub in the UAE, working in close proximity with local designers, architects, schools and universities. Design Space also serves as an informal meeting point, and includes a fully serviced cafe for the public.

Article written by Muhammad Yusuf, published in Gulf Today (09.06.2021) :
https://www.gulftoday.ae/culture/2021/06/09/1971--design-space-hosts-designer-jawaher-al-khayyals-exhibition

Jawaher Al Khayyal graduated from ECAL with Master of Advanced Studies in Design for Luxury and Craftsmanship in 2019.
https://www.jawaheralkhayyal.com
https://www.instagram.com/jawaher.alkhayyal

Photo : Jawaher Al Khayya is on the right with the grey dress.

07.06.2021 - Ini Archibong: Making the Chair - BBC Broadcasts
DI
EXECAL, Association - Expires 28.02.2022
Over the past 2 years, BBC News has been following and documenting the design and production of my first collection for legendary American furniture company Knoll Inc. This radio documentary spans 4 countries and countless recorded hours of design, refining, engineering, and toolmaking for the first piece of our upcoming collection: an injection molded stacking chair for indoor & outdoor use. Working with this iconic brand has been nothing short of amazing, and I am proud to share that process with you all! Please enjoy the radio show and see you soon at the London Design Biennale, where the chair will debut at our Pavilion of the African Diaspora!
Ini Archibong
(LinkedIn account)

https://www.bbc.co.uk/programmes/w3ct1tcy

Ini graduated from ECAL with a Master of Advanced Studies HES-SO in Design for Luxury and Caftsmanship in 2015.
https://www.instagram.com/iniarchibong/

02.06.2021 - WePlayDesign: Gold Award à l'ADC Switzerland
DG
Rossel, Cédric - Expires 31.12.2021
Le studio WePlayDesign (Cédric Rossel, Ecal + Sophie Rubin, Head) remporte un Gold Award à l’ADC (Art Directors Club) Switzerland, dans la catégorie Design pour la réalisation de l’identité visuelle de la communication 2020 du festival FILMAR en América Latina.

FILMAR en América Latina est le plus important festival consacré au cinéma et cultures latino-américaines en Suisse.

L’identité visuelle du festival FILMAR 2020 est construite autour du langage Maya, moyen de transmission du savoir et de l’information. Les glyphes sélectionnés représentent des mains qui font ici référence à des actions intimement liées au cinéma tel que le cadrage, la prise de vues ou encore la composition.


Cédric Rossel
ECAL (Bachelor, communication visuelle, design graphique, 2010)
www.weplaydesign.ch
https://www.instagram.com/weplaydesign/

https://vimeo.com/498942288

02.06.2021 - Fabien Roy + Christophe Guberan: Interior design and furniture - Château de La Sarraz
DI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2022
CHÂTEAU DE LA SARRAZ — Interior design of a reception area, shop and office / stage I
Fabien Roy Studio + Studio Guberan, 2021
https://chateau-lasarraz.ch

The interior layout of a reception area is a major element in a museum context. It is the spot where the first contact is established between the visitor and the castle staff. It has to be a visible point of attraction that symbolises the starting point in the discovery of the monument.

The project is part of a monument of national interest. The approach is to use natural local materials already present in the castle such as wood, lime and mineral paint. Nevertheless, the proposed aesthetic is contemporary and minimalist, which contrasts with the existing building. The mix of functions required (reception/shop/office) in the same space required the design of bespoke furniture to fulfil the brief and to be versatile in order to adapt to the future evolution of the place. The result is a reception desk that allows one person to work while providing sufficient space for the display of books on sale. A modular shelf provides the possibility to adapt to the typology of items on sale (books, postcards, accessories, t-shirts, caps). The back office, connected to the reception area, has a storage unit for the administration.

Fabien Roy
https://fabienroy.com/Chateau-de-La-Sarraz-2
ECAL graduate (Master Product Design, 2020)

Christophe Guberan
http://www.christopheguberan.ch
ECAL graduate (Bachelor Industrial Design, 2012)

28.05.2021 - Bertille Laguet, la forge dans le sang
DI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2022
Diplômée de l’ECAL en design industriel [2012], Bertille Laguet a repris l’année dernière la forge de Chexbres. Un métier qu’elle a découvert par hasard et dans lequel elle fait des étincelles.
https://www.bertillelaguet.ch

C’est qui?
Pousser la porte de la forge de Chexbres (VD), c’est retrouver l’image d’Epinal d’un métier ancestral. Il y a le feu d’abord, maître des lieux, même s’il se cache presque au fond de la pièce. Les symboles que sont l’enclume, le soufflet géant, le marteau. La suie aussi et ce joyeux bric-à-brac d’outils, d’objets inconnus, de pièces à moitié travaillées, à moitié brutes. Et il y a Bertille Laguet. Depuis un an, cette jeune femme, souriante et à mille lieues du cliché du forgeron, a repris ce lieu emblématique.

Sortie de l’Ecole cantonale d’art de Lausanne, l’ECAL, en 2012, un diplôme en design industriel dans la poche, c’est un peu par hasard qu’elle découvre ce métier, lors d’une visite à une sellerie du village pour un tout autre projet. C’était en novembre 2015, il y avait apéro à la forge. Intriguée, elle a posé des questions, puis a commencé à venir voir l’ancien maître des lieux travailler le métal. Entre-temps, elle a décroché une bourse de la fondation Leenaards, qui lui a permis de se consacrer entièrement à cette formation – une passation de pouvoir plutôt, car il n’existe pas de formation officielle – durant une année. «En reprenant la forge, au début, j’avais peur. Qui avait encore envie d’acheter de la vieille ferronnerie? Et aujourd’hui, je suis encore toute surprise par l’intérêt.»

Pourquoi on en parle?
Entre des projets menés en collaboration avec des artistes, des travaux pour des vignerons, des commerçants, des restaurateurs, des privés, son carnet de commandes est gentiment plein. Normal qu’elle suscite un tel engouement. Elle a notamment décroché le deuxième prix pour la relève des métiers d’arts, sans oublier un Swiss Design Award, il y a quelques années.

Elle a encore des étincelles dans les yeux quand elle raconte le bonheur de ce jeune homme, établi à Zurich, quand il découvre le lit à baldaquin qu’elle a créé pour lui.

De quoi rêve-t-elle pour la suite?
Elle qui n’y connaissait pas grand-chose a dû faire sa place. Prouver sa légitimité. Auprès de son prédécesseur d’abord, des clients historiques, de la corporation.

Curieuse, elle se réjouit de la suite, sans plans de carrière. «Il y a cinq ans, je ne savais pas que je serai là, alors dans cinq ans, qui sait? J’aimerais travailler avec des cuisiniers, je trouverais sympa d’organiser des rencontres ici, de cuisiner sur la forge, voire de fabriquer les objets dans lesquels on pourrait manger!»

Article de Julien Pidoux paru dans le magazine Femina (27.05.2021) :
https://www.femina.ch/societe/actu-societe/bertille-laguet-la-forge-dans-le-sang

Photo: © Corinne Sporrer

28.05.2021 - Nora Smith: Membre du collectif Oil Productions (Lausanne) - Ramdam (RTS)
CV, PH
EXECAL, Association - Expires 31.01.2022
Le sexe, objet culturel comme un autre? Ramdam s'associe à la "Fête du slip" et part à la rencontre de réalisateurs et d'artistes qui pensent, créent et filment le sexe sous toutes ses coutures.

Entrevue avec Nora Smith, membre du collectif Oil Productions, un incubateur de productions pornographiques éthiques. Nora a obtenu son diplôme à l'ECAL en Bachelor Photographie en 2018.
https://oilproductions.ch

Emission diffusée sur la RTS le 13.05.2021 :
https://www.rts.ch/play/tv/ramdam/video/ramdam-chaud-e-devant?urn=urn:rts:video:12191655
Time code pour voir Nora : entre 15 minutes 28 secondes et 22:45 minutes

17.05.2021 - Ali-Eddine Abdelkhalek : ZWĀJ 2014-21 (vidéo) - 5e étage, plateforme digitale du Centre d'Art Contemporain Genève
AV, CV, MID
EXECAL, Association - Expires 31.12.2021
FR
Almusibli Panor
Mai 2021
Ali-Eddine Abdelkhalek, PRICE and Nusser Glazov
Chaque mois, le curateur helvético-yéménite Mohamed Almusibli fait dialoguer une sélection d’œuvres digitales récemment produites par des artistes suisses ou vivant et travaillant en Suisse dans la section Works du 5e étage. À l’issue d’une année de programmation, un panorama des territoires et des formes qui émergent de la scène artistique helvétique dans toute sa diversité sera ainsi dessiné.

Ali-Eddine Abdelkhalek
ZWĀJ
2014-21
14 minutes

Cinq mariages, trois générations et un film. Ali-Eddine Abdelkhalek documente un moment de vie traditionnel important au sein de sa famille à Oran, en Algérie. Filmé sur une période de six ans, le projet passe en revue les différentes étapes, très codifiées, de la célébration du mariage où se mêlent tradition et modernité sur un fond toujours kitsch.

Ali-Eddine Abdelkhalek (1989, Neuchâtel) vit et travaille à Lausanne. Diplômé de l’ECAL [Bachelor en Media & Interaction Design] en 2013, il travaille en tant que graphiste et enseignant. Il développe parallèlement une pratique liée à la vidéo et l’infographie en collaboration avec d'autres artistes.

VOIR la vidéo: https://5e.centre.ch/fr/works/?id=555

EN
Almusibli Panorama
May 2021
Ali-Eddine Abdelkhalek, PRICE and Nusser Glazov
Each month, the Helvetico-Yemenite curator Mohamed Almusibli presents a selection of digital works recently produced by Swiss artists or artists living and working in Switzerland in the Works section on the 5th floor. At the end of a year of programming, a panorama of the territories and forms emerging from the Swiss art scene in all its diversity will thus be drawn up.

Ali-Eddine Abdelkhalek
ZWĀJ
2014-21
14 minutes

Five weddings, three generations and one film. Ali-Eddine Abdelkhalek documents a significant moment of traditional life within his family in Oran, Algeria. Filmed over a period of six years, the project reviews the very codified numerous steps of a wedding celebration where tradition and modernity blend together against a kitsch backdrop.
Ali-Eddine Abdelkhalek (b.1989, Neuchâtel) lives and works in Lausanne. Graduated from ECAL in 2013, he works as a graphic designer and teacher. At the same time, he develops his personal practice related to video and computer graphics while collaborating with other artists.
SEE the video: https://5e.centre.ch/en/works/?id=554

03.05.2021 - Raphaël Lutz (+ Manfred Baud, Valentin Sieber): L’horlogerie suisse prend de l’avance grâce à un designer vaudois - 24 Heures (27.04.2021)
DI
EXECAL, Association - Expires 31.12.2021
FR
Raphaël Lutz* a imaginé la première horloge murale dématérialisée. Petite bombe pour le milieu, elle est déjà en vente sur une plateforme où les NFT et les cryptomonnaies font loi.

L’ordre, presque hygiénique, plante un décor de salle d’opération! Sauf que l’atelier perpétue l’ADN ingénieux du lieu, autrefois fabrique des friteuses Valentine, et aujourd’hui laboratoire de miracles design et technologiques. Raphaël Lutz y désigne en tout premier les scies sauteuses s’amusant de griller la priorité dans les présentations aux imprimantes 3D. Pourtant, c’est bien avec le nec de la technologie numérique que le designer flirte, visant une première suisse, et peut-être même mondiale!

Seule une réserve tout helvétique lui sert de bémol. Comme s’il n’osait croire qu’à ce stade, il n’a pas trouvé de précédent à son horloge murale dématérialisée. Le doute est légitime, le trentenaire marche sur les plates-bandes d’un trésor national en n’étant ni horloger ni mécanicien. Dans son studio à un souffle de la gare de Renens – taille start-up – ce sont plutôt des tables, des lampes, des miroirs qui n’en sont pas vraiment ou encore des habillages électroménagers que l’ex-Écalien imagine. Mais une date fait foi et, peut-être, le fera-t-elle aussi roi dans le monde des nouveaux possibles.

À cinq jours près
La course est serrée, concurrentielle, d’autant que Jean-Claude Biver et Hublot en sont. Ils ont annoncé vouloir «marquer l’histoire» avec la première mise aux enchères le 31 mars de la jumelle numérique d’une montre de luxe. Or le 26 mars, Raphaël Lutz enregistrait les données cryptées de son horloge murale dématérialisée en même temps qu’il la proposait à la vente sur la plateforme Rarible.

C’est un peu comme s’il était monté à Berne déposer un brevet lui assurant la primeur de l’entrée de l’horlogerie sur la nouvelle scène du progrès, celle où les NFT (ces traces inaltérables ou jetons non duplicables) garantissent la propriété intellectuelle des créations planant dans la virtualité. «Avec cette protection, on peut tous jouer à égalité et c’est là, aussi, le caractère vertueux de cette technologie, commente le designer. En plus d’une transparence totale, tout se sait: l’heure d’un tweet, d’un post Instagram, d’un mail comme celle de l’activation d’un NFT.»

La mise en ligne est donc déterminante, elle est assurée par une technologie de stockage qui certifie l’originalité, l’unicité, donc… une valeur vénale. C’est à cette aune que l’art numérique – on se souvient que Beeple est devenu il y a un mois, le troisième artiste vivant le plus cher au monde avec un record à 63,9 millions de dollars – se constitue une visibilité en même temps qu’un juteux marché où les collectionneurs s’engagent, confiants. «C’est exactement comme s’il s’agissait d’un convoyeur d’art dans un véhicule ultrasécurisé, image Raphaël Lutz. Crypté par un réseau d’ordinateurs, le bien – par exemple notre horloge – arrive chez l’acheteur certifié unique.»
(...)
Du temps et 200 frs d’électricité
Le chef d’entreprise vaudois abonde derrière une mine qu’il tente de faire passer pour ingénue. Mais le goût de la primeur y est, comme celui du coup de pub qui va avec. Son projet d’horloge murale traînait dans les tiroirs depuis cinq ans (né, et c’est l’ironie de l’histoire, sur une envie de traiter la matière) mais l’idée d’en faire un objet virtuel n’a pas six mois. Il le sait, pour se faire une place dans les premiers, c’est à la vitesse d’un buzz qu’il faut désormais agir. Les NFT ont déjà un peu d’histoire, elle débute en 2014, mais le boom est là (on parle aussi d’une bulle spéculative) avec une valeur qui a explosé l’année dernière. Les analystes estiment même qu’elle a triplé alors que le poids des intéressés a grossi de 66%. Vitaminé par un certain snobisme de la nouveauté?

Raphaël Lutz choisit de répondre en designer. «Un objet doit être utile avant d’être beau. J’ai pensé qu’il était intéressant de dématérialiser une horloge parce que dans la réalité, c’est le temps, quelque chose que l’on contemple. Qui me fascine et, à la fois, me presse!» Sa création le trousse, dans la course comme le lapin d’«Alice au pays des merveilles». Vivra-t-elle un conte de fées? Le Vaudois y a investi du temps, 200 francs de consommation d’électricité – une obligation face aux NFT si énergivores – et l’espoir d’être remarqué. Mais encore… celui d’une nouvelle industrie. «On pourrait imaginer envoyer nos créations par NFT partout dans le monde en bloquant le nombre d’exemplaires, on évite les transports, on peut produire local et on entrerait ainsi dans une ère plus vertueuse.»

Article de Florence Millioud-Henriques paru dans 24 Heures (27.04.2021) et réservé aux abonnés :
https://www.24heures.ch/lhorlogerie-suisse-prend-de-lavance-grace-a-un-designer-vaudois-713191992106

EN
Côtes Mécaniques is a design object with mesmerizing visual effects. The 3 concentric circles turn each at its own rhythm and the crossing of the surface lines as well as the light reflections offer a new visual dimension to the reading of time.

Côtes Mécaniques became the 26th March 2021 the first Swiss design project and the first clock to be sold on NFT platforms in the world.

The NFT consists of a 30 second animation that represents 12 hours in accelerated time.

Project collaborators
Manfred Baud* and Valentin Sieber*

Pictures and 3D animations
Studio Raphaël Lutz

NFT
https://rarible.com/studioraphaellutz
https://www.raphaellutz.ch/projects/cotes-mecaniques

* ECAL alumni:
- Raphaël Lutz (Bachelor, Industrial design, 2012)
https://www.instagram.com/studioraphaellutz/
- Manfred Baud (Bachelor, Industrial design, 2018)
https://www.instagram.com/manfred_gordon_baud/
- Valentin Sieber (Bachelor, Industrial design, 2019)
https://www.instagram.com/valentin_sieber/

Photos: Studio Raphaël Lutz

03.05.2021 - Sébastien Cluzel : Collection Galta - SCMP Design Office
DI
EXECAL, Association - Expires 31.12.2021
Avec la Galta, SCMP Design Office repense la chaise de bistrot classique. Le résultat est la quintessence de la légèreté en termes d'espace et de poids. Confortable et empilable, la Galta est une chaise intemporelle conçue pour les intérieurs et les lieux modernes.

Avec la même forme de pied et le savoir-faire de haute qualité que la chaise, la table Galta est disponible en trois versions. Le rectangulaire, la table ronde trépied et la table ronde pied central. Avec le placage en noyer, chêne ou frêne, le plateau laqué offre une surface résistante.

Les lignes sont modernes, les formes osées, disruptives. SCMP Design Office est un studio de design français, incarné par Sébastien Cluzel* et Morgane Pluchon. Deux valeurs essentielles influencent leurs créations: le design devrait être pour tous, et devrait produire des étincelles de joie et de curiosité par le choix d’une approche formelle imaginative.
https://www.kanndesign.com/fr/news/Collection-Galta

SCMP Design Office is a French design firm led by Sébastien Cluzel* & Morgane Pluchon.
https://scmpdesignoffice.com
Sébastien graduated from ECAL with a Master's degree in Product design in 2013.

LIRE aussi: https://www.maisons-et-ambiances.ch/ma/maisons-et-ambiances/design/artikel/210317_scmp-design-office-2021.php

03.05.2021 - Alex Tran: Boardmaster 'One board, fifty worldwide games!'
DI
EXECAL, Association - Expires 31.12.2021
FR
Bonjour à tous,
Je me suis décidé récemment, avec Ethan Valladares, à lancer notre premier produit et il va vous étonner ! Il s'agit d'un objet qui permet de découvrir les cultures du monde en jouant à 50 jeux traditionnels. Eh oui, ça change des objets connectés et applications...

Ce qui reste inchangé c'est qu'il s'agit d'un objet avec une esthétique épurée et innovante.

En attendant le lancement, le 7 juin 2021, je vous laisse découvrir notre produit à travers le trailer que nous avons réalisé et de visiter notre site web pour tenter d'en gagner un sur https://boardmaster.merrysunday.com

Si vous souhaitez nous aider, vous pouvez partager le lien vers notre site :) Un grand merci!!!

Alex Tran
Diplômé ECAL (Bachelor Design industriel, 2019)
https://www.linkedin.com/in/alex-tran-2b7bb610a/
--
EN
Hello everyone,
I recently decided with Ethan Valladares to launch our first product and it will surprise you! It is an object that allows you to discover the cultures of the world by playing 50 traditional games. Yes, it's a change from connected objects and applications...

What remains unchanged is that it is an object with a refined and innovative aesthetic.

While waiting for the launch, on June 7th 2021, I let you discover our product through the trailer we made and visit our website to try to win one on https://boardmaster.merrysunday.com

If you want to help us, you can share the link to our website :) A big thank you!!!

Alex Tran
ECAL graduate (Bachelor's degree in Industrial design, 2019)
https://www.linkedin.com/in/alex-tran-2b7bb610a/

23.03.2021 - Be my Quarantine - 365 jours après (RTS Culture)
All, PH
Stevic, Marko - Expires 23.03.2022
Je vous invite à découvrir le grand format de RTS Culture et notre collaboration " Be my Quarantine - 365 jours après ".

Donnant suite à " Be my Quarantine " publié aux éditions Helvetiq en 2020, vous y trouverez les différents chapitres du projet, des photos de 2020/2021 et des récits entre autres.

De nouveaux épisodes et témoignages alimenteront le contenu ces prochains jours sur les différents réseaux.

https://www.rts.ch/info/culture/arts-visuels/12035462-temoignage-photographique-dune-pandemie.html

https://www.marko-stevic.ch/gallery/be-my-quarantine/

31.01.2021 - Art for life by Maya Rochat (online shop)
AV, PH
EXECAL, Association - Expires 31.03.2022
If artists can't travel, art can.
ART FOR LIFE by MAYA ROCHAT

Art to touch! Art to feel !
DESIGN & ART OBJECTS FOR BODY & HOME

I am taking art off museum walls and putting it on bodies, in houses, right into everyones' living room. More colors for the world !!!

Due to the present travel limitations, I created this website to have a possibility to share my work in the real and physical world. Digital can only do so much! Here you will find available different art editions that I hope you will enjoy!

Inspired by my artworks and installations, all these MR objects have a specific story. They are connected to an exhibition, an image or an inspiring person. See more about my work : http://www.mayarochat.com

Painting all over! Layers & layers of love. MR
--
Maya Rochat is a visual artist working in the fields of photography, painting, video, performance and installation. She graduated from the Bachelor's programme in Photography at ECAL in 2009.

Maya Rochat has developed a strong reputation as an experimental emerging Swiss artist, exhibiting in Switzerland and internationally, including her participation in the tate Modern exhibition ‘the Shape of Light: 100 years of Photography and abstract art’ (2018). Her works are presented in diverse institutions of great significance such as tate Modern, Palais de tokyo, Kunsthaus Langenthal, Centre d’art contemporain Genève, Musée des abattoirs de toulouse or FOTOMUSEUM Winterthur.

https://www.shopmayarochat.com

http://www.mayarochat.com

25.01.2021 - Frédéric Cordier - Wallpaper shop
AV
EXECAL, Association - Expires 28.02.2023
CHOOSE THE PATTERN THAT YOU LIKE IN THE LIBRARY.
FRÉDÉRIC CORDIER CAN THEN ADAPT IT TO THE CONTEXT OF ITS
INSTALLATION IN ORDER TO CREATE A UNIQUE PIECE.

FRÉDÉRIC CORDIER’S WORK EMBODIES A (POST-)INDUSTRIAL IMAGINARY FOCUSING ON FAST FOOD, FACTORIES OR DRILLING INSTALLATIONS. HIS “VEDUTE”, AS HE CALLS THEM, DO NOT PROVOKE THE AWE OF THE 19TH CENTURY’S ROMANTIC VISIONS OF BLAST FURNACES REPRESENTED AS STEEL MONSTERS VIOLATING NATURE. CORDIER’S FRONTAL LANDSCAPES ARE IMBUED WITH OBJECTIVITY, EVEN IF HIS ENGRAVINGS SCHEMATIZE REALITY OR ARE PURE “CAPRICE”. FRANZ GERTSCH STARTED TO PAINT AFTER PHOTOGRAPHS TO FREE HIMSELF FROM HIS SENTIMENTALITY. SIMILARLY CORDIER’S ENGRAVINGS, AS WELL AS HIS INK DRAWINGS, PAINTINGS ON PERFORATED METAL SHEETS AND PRINTED WALLPAPERS SEEM TO AMOUNT TO THE BITMAP IMAGE FORMAT—EITHER BLACK OR, MORE RARELY, BLUE OR WHITE. A BINARY AESTHETICS REINFORCED IN HIS LINOCUTS BY THE COMPOSITION OF HIS SCENES WITH GEOMETRIC FORMS OR SEGMENTS THAT SEEM TO BE TAKEN FROM THE TOOLBOX OF A DRAWING SOFTWARE. WHETHER FIGURATIVE OR ABSTRACT, HIS WORKS ARE COMPOSED OF REPEATED PATTERNS THAT FUNCTION AS ANALOG VISUALIZATIONS OF OUR DIGITAL CULTURE.

IN TODAY’S WORLD OF UBIQUITOUS IMAGES, THE SACRED LIES IN THE IMPALPABLE CODE. EACH VISUALIZATION OF THESE DIGITAL COORDINATES ON A SCREEN IS A GENERATION THAT PROFANES THIS ABSENT ORIGINAL. CORDIER, WHOSE METAL PAINTINGS DRAW INSPIRATION IN THE REPETITIVE AND ICONOCLASTIC ISLAMIC ART, PLAYS WITH THESE POLARITIES OF THE SACRED AND THE PROFANE. HIS WORK BEARS WITNESS TO A FASCINATION FOR THE GODLIKE PERFECTION OF MASS PRODUCTION. BUT IT IS THROUGH METICULOUS CRAFTSMANSHIP USING CHISELS, KNIVES, PENS AND OTHER TOOLS THAT HE SEEKS TO MIMIC THIS STANDARDIZATION. THE DELIBERATE ADJUNCTION OF ERRORS OR THE DISSOLUTION OF THE PATTERN IS LESS REMINISCENT OF A FORM OF SUBJECTIVITY PERMEATING THE WORKS THAN OF DIGITAL FILTERS OR ALGORITHMS APPLIED TO THE IMAGE TO DISAGGREGATE IT. THROUGH HIS EXTENSIVE MANUAL LABOR, CORDIER PAYS THEN HOMAGE TO THE MECHANIZED AND DIGITALIZED WORLD, WHILE STRESSING ITS HOLLOWNESS THAT CAN ONLY BE REMEDIED THROUGH HIS ACTION ON MATERIALS.

FRÉDÉRIC CORDIER IS A SWISS-CANADIAN ARTIST BORN IN MONTREAL IN 1985. HE LIVES AND WORKS IN LAUSANNE, SWITZERLAND AND IN MONTREAL, CANADA. HE HOLDS A BFA FROM THE ÉCOLE CANTONALE D’ART OF LAUSANNE (ECAL).

https://www.frederic-cordier.ch/shop/

20.12.2020 - Benoît Jeannet : Prints for sale
PH
EXECAL, Association - Expires 31.01.2022
- English version below -

Bonjour à tous,
Comme pour beaucoup d'artistes, les conséquences économiques dues à la pandémie actuelle ont fortement impacté ma situation.
Afin de pouvoir préserver le développement de mon travail dans cette période particulière, je propose avant Noël une petite série de tirages en édition de 20 copies.

"Synthetic Landscape Elements"
Tirage pigmentaire sur papier Archive
30x40cm
(Sous cadre (Tilleul avec réhausse))

150 Euros - tirage seul
200 Euros - encadré
(Tilleul avec réhausse)

400 Euros - trois tirages
550 Euros - trois tirages encadrés
(Tilleul avec réhausse)

Je vous remercie de votre soutien et vous souhaite une belle journée,
Benoît Jeannet
———————————————————————————

Dear all,
As for many artists, the economic consequences of the current pandemic have strongly impacted my situation.
In order to be able to preserve the development of my work in this particular period, I propose a small series of prints in editions of 20 copies.

"Synthetic Landscape Elements
Pigment print on Archive paper
30x40cm
(Lime tree)

150 Euros - print only
200 Euros - framed
(Linden wood)

400 Euros - three prints
550 Euros - three framed prints
(Linden wood)

I thank you for your support and wish you a beautiful day,
Benoît Jeannet

BENOIT JEANNET - STUDIO
Am Friedrichshain 13
10407 Berlin - DE
-
Rue de la Cassarde 18
2000 Neuchâtel - CH

+41 79 225 64 79
http://www.benoitjeannet.ch

10.12.2020 - Myriam Combier & Anne-Laure Fuchs: MÁTI galerie + studio (Geneva + online)
DI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2022
FR
MÁTI EST EN LIGNE
Nous sommes heureuses de vous annoncer que https://matigalerie.ch est désormais en ligne.

Pour sa première exposition collective, MÁTI galerie présente le travail des artistes et designers suivants:
- Dimitri Bähler*
- Jean Besson*
- Marie Cornil*
- Giulio Parini*
- Réjean Peytavin

Toutes les pièces sont disponibles à l'achat sur le site, il suffit de nous écrire à contact@matigalerie.ch

Fondée en 2020 par Myriam Combier* et Anne-Laure Fuchs*, MÁTI galerie présentera des programmes d’expositions de nouvelles collaborations tous les trois mois, en investissant différents lieux et en ligne.

Beauty always wins.
Myriam & Anne-Laure ☯︎


EN
MÁTI IS NOW LIVE
We are very happy to announce that www.matigalerie.ch is online.

For its first exhibition, MÁTI galerie will be only online with a group show presenting the work of the artists and designers:
- Dimitri Bähler*
- Jean Besson*
- Marie Cornil*
- Giulio Parini*
- Réjean Peytavin

You can purchase all the pieces, simply email us at contact@matigalerie.ch

Founded in 2020 by Myriam Combier* and Anne-Laure Fuchs*, MÁTI galerie will present exhibition programmes of new collaborations every three months, taking over different spaces and online.

Beauty always wins.
Myriam et Anne-Laure ☯︎

* ECAL alumni

26.10.2020 - Be my Quarantine - Editions Helvetiq
All, PH
Stevic, Marko - Expires 01.01.2022
Durant le semi-confinement, le photographe Marko Stevic a arpenté la ville de Lausanne pour photographier les habitants à leurs fenêtres et balcons depuis la rue.

La journaliste Caroline Stevan a récolté les échos de cet univers bouleversé et la graphiste Donatella Foletti-Ranjan a rythmé la lecture.

Ce beau livre d'une portance historique est un témoignage visuel, plutôt positif, de cette période inédite, publié aux éditions lausannoises Helvetiq.

Disponible en librairie et en ligne.

-

During the semi-confinement, the photographer Marko Stevic walked in the city of Lausanne to photograph the inhabitants at their windows and balconies from the street.

The journalist Caroline Stevan collected the echoes of this overturned universe and the graphic designer Donatella Foletti-Ranjan punctuated the reading.

This beautiful book of historical importance is a visual testimony, rather positive, of this period never seen before, published by Lausanne editions Helvetiq.

Available in bookstores and online.

https://www.helvetiq.com/be-my-quarantine

https://www.marko-stevic.ch/gallery/be-my-quarantine/

14.05.2020 - Giulia Chehab : 4 modèles de sacs en vente en ligne - La Redoute (France + Suisse)
DI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2025
Si les enseignes et marques de prêt-à-porter signent généralement des collaborations avec de grands noms de la mode pour un maximum de visibilité, certains partenariats permettent également de découvrir de jeunes talents qui pourraient bien se révéler incontournables dans les années à venir. La Redoute saute sur l'occasion avec Giulia Chéhab, grande gagnante du prix La Redoute x HEAD Genève et finaliste de la 35e édition du Festival international de mode et de photographie.

La jeune créatrice a imaginé une collection de sacs combinant praticité, design, et audace, qui ne devrait pas laisser le public indifférent. Non seulement les créations sont hyper originales et déclinées dans une palette alternant entre tonalités neutres et coloris vibrants, mais en plus elles sont dotées d'une multitude d'éléments offrant rangements et port confortable sans avoir à renoncer à l'esthétisme.

Quatre sacs sont proposés pour cette première collaboration : le Gymbag à Capuche, qui, comme son nom l'indique, se porte sur le dos avec la possibilité de déployer une capuche, le Weekender, un sac assez ample pour y glisser de quoi partir deux ou trois jours, le Tote à Soufflets, qui s'ouvre en accordéon, ou encore la Banane Cuir + Tote Toile, un duo incontournable qui offre la possibilité de séparer ses affaires en fonction de leur utilisation. Le tout est décliné dans des matières résistantes ou légères selon les modèles, avec des effets matelassés et des sangles rembourrées.

Giulia Chehab est diplômée de l'ECAL en Bachelor Design industriel en 2013
https://www.instagram.com/giuliachehab

4 modèles sont en vente sur les sites en ligne de La Redoute en France et en Suisse :

https://bit.ly/363ZMzt

https://bit.ly/2LGnXLf

05.05.2020 - ➼ Revue de presse ECAL (archives) = ECAL press releases (archives)
All
EXECAL, Association - Expires 30.06.2026
Vous pouvez suivre et trouver les articles de presse consacrés à des alumni, à partir des archives ECAL datant de 2013.
https://www.ecal.ch/fr/1061/news-presse/revue-de-presse

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You can follow and find press articles about alumni from the ECAL archives since 2013.
https://www.ecal.ch/en/1061/news-press/press-releases

10.03.2020 - ➼ P. Egger, J. Vacheron, L. Archer: Digital Strategies in Genre-Defining Magazines (DSGDM) [Long term reference]
CV
EXECAL, Association - Expires 30.04.2030
Digital Strategies in Genre-Defining Magazines is a research initiated by the Master in Art Direction at ECAL and led by Philippe Egger, Joël Vacheron and Luke Archer. The project took place over a series of workshops, conferences and interviews between the autumn semester of 2013 and the spring semester of 2015.

DSGDM starts out from the observation that magazine production has undergone unprecedented growth since the 2000s, particularly in niche topics. Many of these genre-defining magazines developed their own approaches to a digital counterpart of the printed version, which often vary vastly, sometimes being led by a photographic approach, sometimes a graphic approach or alternatively a user experience approach. DSGDM focuses on these strategies, with the aim of creating an overview of the landscape of digital publishing. It also tries to identify the various roles within this landscape so that students may better place their own practice in this complex field.

Furthermore, leading figures from within the field of digital publishing, each with a specific practice, were invited to work with the students to explore new digital strategies for genre-defining magazines and beyond. At once a research report, an educational tool and an experimental platform, this website highlights these different approaches while offering a range of resources and original strategies.

The context of this project, that of editing and designing magazines, stems from the fact that it best describes the multi-facetted fields explored within the Art Direction master. The term “genre-defining magazines” derives from the exhibition titled "Paper Weight: Genre-defining magazines, 2000 to Now" at Haus der Kunst, which was one of the first comprehensive and defining events to highlight the re-emergence of independent publishing in recent years.

GUEST LECTURERS
Anthon Astrom
Laurenz Brunner
Jason Evans
Marc Kremers
Dan Michaelson
Alan Woo
Lukas Zimmer

PARTICIPANTS
Daniel Aires de Sena, Kim Andenmatten, Leonardo Azzolini, Sylvain Esposito, Maria Guta, Larissa Kasper, Laurence Kubski, Namsa Leuba, Eric Loizzo, Jessica Mantel, Jana Neff, Michaël Teixeira, Kyoungtae Kim, Maria Trofimova, Loris Olivier, Johannes Bauer, Sabina Vera Bösch, Christelle Boulé, Dmitry Bukreev, Ricardo Ferrol, Tobias Holzmann, Simon Mager, Charlotte Marcodini, Nicolas Polli, Jagoda Wisniewska, Heejae Yang

THEMES
The programme is divided into five parts, each focusing on a different aspect of design, image production and user experience. These themes are explored through workshops, interviews and critical tools.

COLOPHON
Researchers:
Philippe Egger
Joël Vacheron
Luke Archer

Header images:
MAAD Team

Portraits and workshop images:
Prune Simon-Vermot

Texts:
Joël Vacheron
Philippe Egger
Luke Archer

Interviews:
Joël Vacheron

Proofreading and translation:
Letizia Monti

Website design:
Philippe Egger
Luke Archer (Omnigroup)

Website programming:
Luke Archer (Omnigroup)

Typeface:
Terrazzo (ecal-typefaces)

Director:
Alexis Georgacopoulos

R&D supervisor:
Luc Bergeron

http://digital-strategies.ma-ad.ch

19.02.2020 - PASTOR/PLACZEK : ENTRE ART DIGITAL ET DESIGN SPÉCULATIF - LE POINT CONTEMPORAIN
AV, MID
Courtinat, Mélanie - Expires 31.01.2022
Lancé fin 2017, le studio Pastor/Placzek fondé par Mélanie Courtinat et Quentin Dubret produit des expériences digitales qui dissèquent les frontières entre virtuel et réel. Qu’il s’agisse de projets artistiques ou commerciaux, leur processus créatif est nourri par une approche du design interactif, de la réalité virtuelle (VR), augmentée (AR) et mixte (XR) super-singulière. En questionnant les particularités techniques et narratives de ces outils, ils participent activement à la médiation et à la pérennisation de ces médiums encore parfois appréhendés et stigmatisés par le milieu institutionnel des arts.

[...]
Vous utilisez principalement la VR, AR et XR. Y a-t-il une raison particulière qui vous a poussé à choisir ces médiums pour créer? Que vous permettent-ils que des médiums plus classiques ne vous permettent pas ?

Quentin: Le choix s’est fait naturellement en raison des libertés qu’offrent ces médiums. On a la chance de pouvoir réfléchir à des expériences qui s’appuient sur des technologies nouvelles et qui nécessitent de repenser les standards en terme de narration, de représentation et tout simplement de perception. On utilise notamment la VR ou l’AR non pas comme des fins en soi, mais comme des moyens d’anticiper leur convergence vers une réalité mixte. Cela explique notre choix délibéré de ne pas privilégier l’usage d’un médium au détriment d’un autre, mais de les exploiter dans une même direction.

Mélanie: La perception de l’espace que procure la VR est assez unique, mais la technologie en tant que telle est « lourde » dans le sens ou elle est fatalement en conflit avec son propre contexte. L’AR permet d’altérer la perception de soi voire de l’environnement, mais la surface employée, en l’occurrence un téléphone, est contradictoire avec la notion d’immersion.

Nous ne cherchons donc pas vraiment à évangéliser une technologie en particulier qui justifierait notre pratique, mais nous essayons au contraire de produire une expérience qui insiste sur le caractère immersif, en tenant compte des différentes faiblesses inhérentes aux médiums.

Quentin: En réalité, notre objectif consiste à tenter d’abolir la physicalité des dispositifs interactifs pour reconsidérer ce que l’on définit aujourd’hui comme surfaces.

[...]

Quel est le plus gros défi quand il s’agit de faire disparaître la physicalité lors de la conception d’une expérience interactive et quel est votre processus créatif dans ce cas là ?

Mélanie: C’est le fait de rendre malgré tout l’interaction perceptible qui constitue le principal enjeu. S’il faut considérer la nécessité du dispositif interactif dans toute expérience immersive, il n’est pas pour autant nécessaire de le placer au centre. Une partie de notre travail consiste à explorer les manières de traiter ce dispositif notamment au travers de choix en terme d’UX ou de gameplay pour faire en sorte qu’il soit le plus « liquide » possible lorsqu’on en fait l’expérience, et ce qu’il s’agisse d’un jeu en VR, d’un filtre AR ou d’une installation.

Ce qui compte, c’est que la personne en contact avec l’expérience perçoive immédiatement sa propre idiosyncrasie, qu’elle développe instinctivement une relation, un engagement, au travers de sa propre interaction plutôt qu’on l’oriente sur sa façon d’interagir, qu’on explicite ce principe par l’ajout d’un dispositif supplémentaire.

http://pointcontemporain.com/pastor-placzek-entre-art-digital-et-design-speculatif/

11.12.2019 - Amélie Demay : Club Savonnettes
DI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2025
CLUB SAVONNETTES

Il vous manque un cadeau d'anniversaire ? Le CLUB SAVONNETTES est là !
Offrez un savon, 100% naturel, entièrement fait main, cruelty free (ce sont les potes qui testent).

Au choix :
MARLA, se coince entre les doigts comme une bague, parfaite pour un savon main.
TYLER, se grippe comme un point américain ou un gant, idéal pour une douche rapide.
BOB, se roule sur le corps, il masse, il gomme, de quoi buller dans un bon bain.

Prix sur demande, en fonction des frais de port et en édition limitée.
Commande par message : amedemay@gmail.com
ou via mon site : www.ameliedemay.com

[Amélie Demay a obtenu son Bachelor en Design industriel et de produits à l'ECAL en 2018]

https://www.ameliedemay.com/club-savonnettes

https://www.instagram.com/amelie_demay/

22.11.2019 - ➼ Louise Paradis : TM RSI SGM 1960-90 RESEARCH ARCHIVE [long term reference]
DG
EXECAL, Association - Expires 31.12.2025
TM RSI SGM 1960-90 RESEARCH ARCHIVE
http://www.tm-research-archive.ch
This website is derived from an exhaustive research within ECAL led by Louise Paradis (2012) on the Typographische Monatsblätter (TM) focusing on the issues from 1960 till 1990.

The Typographische Monatsblätter was one of the most important journals to successfully disseminate the phenomenon of ‘Swiss typography’ to an international audience. With more than 70 years in existence, the journal witnessed significant moments in the history of typography and graphic design. Its contributors include some of the most influential designers.

This project was initiated by Louise Paradis, with the guidance of François Rappo and Roland Früh, as part of her Master degree in Art Direction at the ECAL/University of Art and Design Lausanne, Switzerland in 2011. The project continued with the financial support from ECAL and the University of Applied Sciences and Arts Western Switzerland (HES-SO).

Book published by Lars Müller Publishers.

https://www.lars-mueller-publishers.com/30-years-swiss-typographic-discourse-typografische-monatsblätter-0

29.09.2019 - ➼ Prix & distinctions décernés aux alumni ECAL = ECAL Alumni Awards & Distinctions
All
EXECAL, Association - Expires 31.12.2025
Vous pouvez suivre et (re)trouver les Prix et distinctions récompensant les alumni, à partir des archives ECAL datant de 2011.
https://www.ecal.ch/fr/1064/news-presse/prix-distinctions
---
You can follow and find the Alumni Awards and Distinctions from the ECAL archives since 2011.
https://www.ecal.ch/en/1064/news-press/awards

Photo prétexte : ECAL/Marie Rime